Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Ce dont est accusé M. Kouakou Éric, dépasse l’entendement. Son goût insatiable pour le sexe l'a conduit tout droit dans les liens de la justice. Durant six (6) mois, il séjournera dans l’univers carcéral de Gagnoa. Sa conjointe, N’Goran N’Guéssan Jeanne, traumatisée par les envies effrénées de sexe de son homme pourra enfin respirer et penser à autre chose que satisfaire sa libido. De quoi s’agit-il ? En effet, Kouakou Éric et N’Goran N’Guéssan Jeanne vivent en concubinage notoire à Ouragahio, plus précisément dans le village de Broudoumé. D’une vigueur à nulle autre pareille, Kouakou Éric entrera en érection à chaque fois que lui et sa conjointe N’Goran N’Guéssan Jeanne se trouvent dans leur maison. Sans qu'elle ait forcément envie, l’homme va la contraindre à  faire l'amour. Coucher avec lui, est pratiquement devenu une tâche quotidienne pour son homme. Même étant malade. Pour preuve. Celle-ci qui éprouvait un terrible malaise, une lésion à l’intérieure de son sexe se fera tabasser avant d'être prise de force par Kouakou Éric qui restera toujours  insensible à toutes les manifestations extérieures de la douleur, de supplications et pleurs qu’elle éprouvait. 

De façon constante, il exerçait des violences sur cette dernière avant tout rapport sexuel. N’Goran N’Guessan Jeanne qui ne pouvait plus supporter ce calvaire en n’en point finir, va, alors, porter plainte contre Kouakou Éric à la brigade de gendarmerie de Ouragahio. Ce, suite à une récente bastonnade qui a fini par la défigurer. L’homme qui jouait au "Django" va être enfin pris dans les filets de la gendarmerie. 

Déféré au parquet, M. Touré Moussa, Procureur de la République de Gagnoa, qui ne saurait tolérer de tels agissements, ne se fera pas prier pour délivrer un mandat de dépôt au mis en cause. Peu après sa détention provisoire à la maison d’arrêt, Kouakou Éric a été récemment attrait à la barre du tribunal correctionnel. Les allégations de celui-ci n’ont pu prospérer car il restera confondu dans une inextricable angoisse par sa chérie N’Goran N’Guéssan Jeanne. "Madame, vous le connaissez ? Il dit qu’il n’a rien fait. Raconter-nous brièvement ce qui s’est passé" indiquera le président.
« Je le connais. C’est mon copain avec qui je vis. Son amour me dépasse. Je ne sais comment Dieu, l’a fabriqué. Chaque jours que Dieu fait, que je le veuille ou pas, il doit obligatoirement coucher avec moi. Le jour que je refuse, il me frappe comme ce n’est pas permis avant de me sortir. Je souffre présentement là où je suis arrêtée. Lorsqu’il voulait encore abuser de moi, je lui disais ceci: "Attends que la plaie se cicatrise d’abord." Ce jour-là, toutes mes supplications sont restées vaines. Sans vouloir entendre raison, il a engagé une lutte violente avec moi. Au cours de laquelle, il m'a donné des coups de poings sur le visage. Il a complètement déchiré mon slip avant de me faire l’amour » témoignera N’Goran N’Guéssan Jeanne. Sans en avoir honte, elle brandira devant le président le slip déchiré par son amant  Kouakou Éric. « Si je ne me sauve pas dès maintenant, avec cette façon de me faire l’amour, il risque de me tuer un jour dans le lit conjugal. Voilà pourquoi, j’ai tenu à ce que justice soit rendue surtout qu’il a refusé de me soigner parce que je ne retournerai plus chez lui».  "Monsieur, si vous avez bien compris ce qu’elle a dit, alors, allez lui présenter des excuses"  conseillera le juge président à Kouakou Éric. Certes, malgré qu’il ait fléchit publiquement ses genoux devant sa tendre chérie N’Goran N’Guéssan Jeanne, celle-ci, qui fondra en larmes en regardant ailleurs.

Cette manière incommode explique clairement qu’elle réclame à cors et à cris:  que justice soit rendue. Toute la salle suffoquait de colère.
Le président du tribunal correctionnel qui n’avait pas d’alternative, après donc la réquisition du ministère public qui requerra trois (3) mois, au nom de la loi en vigueur, délibéra un emprisonnement ferme de six (6) mois contre Kouakou Éric. Ce, après avoir été jugé coupable des faits à lui reprochés.  En conséquence, à titre de d’hommage et d’intérêt, il payera la somme de 195 000 FCFA à sa chérie victime et 50 000 F d’amande à l’Etat de Côte d’Ivoire. "Les différentes pièces qu’elle a produites attestent de la gravité des faits mis à ta charge. Tu devras louer ton Dieu, pour avoir écopé de six mois. Sinon, c’est un viol aggravé qui devrait être logiquement jugé en "Assises"’ énoncera ledit président. 

 

Nesmon De Killer/Correspondant régional
 

GAGNOA-BROUDOUME: Elle porte plainte contre son amant  trop performant au lit
Tag(s) : #Régions
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :