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CLAIRE BAHI (Chantre de l’Eternel) : « J’aimais les belles choses, surtout les voitures de luxe. »

Par JUSTIN KASSY

L’ex star du « Couper Décaler », Claire Bahi, aujourd’hui « Chantre de l’Eternel », a vraiment changé. Elle a quitté le monde pour être attachée, sincèrement, à Dieu ! 

Loin des artistes qui se disent  pasteurs, Chantres de l’Eternel, et pourtant, continuent de s’exhiber et de faire encore pire qu’avant, les choses du monde, CLAIRE  BAHI, elle, a définitivement tourné le dos, aux choses de la vie, au monde , tout court. Il n’y a qu’à la voir s’exprimer, et surtout, se comporter, pour s’en convaincre. On peut affirmer que CLAIRE BAHI est sortie du milieu des autres. De ceux qui crient à- eu- et à -dia, être pasteurs, Prophètes, et que sais-je encore, et pourtant, se mêlent, de façon ostentatoire, des choses du monde, et veulent encore être considérés comme des légats, des médiateurs, entre eux et le monde.

Or donc, le milieu du show-biz n’est pas sain, propre, et à envier. C’est le milieu où, selon certaines gens, des vices se retrouvent, pour chanter l’hymne de la marmaille, du faux, de la célébration des œuvres du diable, sous toutes ses coutures. On comprend pourquoi, certains artistes ont une gloire éphémère, ils « brillent » pour un moment seulement. Alors que le show-biz, comme tout métier, demande qu’on fasse preuve de courage, d’assiduité, de persévérance dans le travail, de respect des engagements, de lucidité, d’honnêteté, etc. Mais il n’est pas aisé de respecter ces valeurs. Surtout, quand on a accepté de faire la volonté de Mammon, des esprits sataniques, des esprits maléfiques. Pour avoir la gloire ! Quoiqu’éphémère ! Parfois ! Et toujours  conduisant ses adeptes dans des déchéances sociales, regrettables, dramatiques, et sans nom.

CLAIRE  BAHI a vu et vécu tous ces aspects souterrains que comporte le show-biz. Aujourd’hui, elle s’est libérée, s’est débarrassée de cet esclavage, de cette emprise, de cette influence, du diable, et de ses suppôts. Pour emprunter une nouvelle voie, avec cette fois, le Seigneur Jésus. Qu’elle a décidé de suivre désormais.

Dégagée de toutes ces souffrances esclavagistes du diable, CLAIRE BAHI, nous raconte des faits vécus dans le milieu de la musique, profane, mondaine.

« Mon vice ?  Avant de rencontrer Jésus, j’aimais beaucoup les belles choses, surtout, les voitures de luxe. Je pouvais aller avec un homme juste une voiture. Je peux mentir, louer une voiture pour plaire. Il a l’argent. Il peut te faire voyager même. Même lui (son ex-mari) qui m’avait proposée le « Porta Potty », je roulais les grosses voitures, mais à chaque fois que je voulais que la voiture…. » 

Source : Pulse CI

 

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