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APPEL A UNE JEUNESSE SACRIFIEE

 

 

S’il y a vingt ans, dix-sept ans de cela, qu’on disait de la jeunesse ivoirienne, à l’instar de toute les jeunesses du monde, qu’elle était la richesse et l’avenir de la Cote d’ivoire, hier, avec l’ex-régime FPI, cet pouvoir de la « voyoucratie », de l’ « immoralitocratie », de la « fainéantocratie », de la « médiocratie », de la « fusilcratie », du « clanisme », du « clientélisme », de la « corruption » et de « blakoros », la jeunesse d’aujourd’hui est présenté ou perçu comme un danger, voir un suicide pour la Cote d’Ivoire de demain.

 

Le principal atout d’un pays, c’est sa jeunesse dit-on. C’est par la jeunesse que le futur de toute société se prépare. Aucune société ne peut négligée celle-ci, sans crainte de compromettre son avenir immédiat, de déstabiliser le remplacement harmonieux des générations et de laisser à la société un héritage porteur de désespoir, de frustration et de violence.

La jeunesse d’aujourd’hui constitue l’espoir de demain, les bâtisseurs de l’avenir. De cette jeunesse sortiront les responsables de demain. S’il est du devoir, de l’intérêt de chaque société, de chaque peuple de prendre en charge l’éducation, la formation et l’orientation de sa jeunesse vers un avenir plein d’espoir, en la responsabilisant progressivement afin qu’elle soit à même de poursuivre avec mérite, compétence, intelligence, honneur et dignité l’effort accumulé des générations antérieures, le clan Gbagbo n’en cure.

Arrivée, au pouvoir d’Etat dans des conditions que tout le monde sait, les frontistes sans état d’âme, ont sacrifié l’avenir de la jeunesse à  l’autel de leurs ambitions. Cette jeunesse dont-ils se sont servis pour accéder au pouvoir, aujourd’hui sans repère et sans perspective se cherche. Une jeunesse dont-il se souvienne seulement, quand, arrive le moment d’accomplir de sales bésongnes égoïstes pour sauver leur pouvoir. Sous la refondation la jeunesse a été sacrifiée, oubliée et piégée. Une jeunesse manipulé et non éduquée, exploité et non formée, utilisée et non orientée, abusée et non éclairée, exclue  des perspectives d’avenir, laissée pour contre dans une jungle dont-elle ignore les issus et son sort.

C’est à cette génération oubliée, sacrifiée et piégée par le dernier de la classe des régimes politiques en Afrique et par un ex-président limité, sans vision, sans projet fiable de société, aux politiques mortes et aux idées dépassées, que je veux, en tant que jeune moi aussi, m’adresser.

Chers Amis jeunes de mon pays, espoir de la Cote d’Ivoire de demain, plus que jamais, notre heure a sonnée, réveillons-nous de notre long sommeil, pour prendre courageusement en main les rênes de notre avenir et pour donner à notre pays une lueur d’espoir.

Prenons conscience de la force qui est en nous, que nous représentons. Prenons conscience de la chance d’être encore en vie, parce que beaucoup de nos amis ont été arraché à la vie, à l’affection de leurs parents par le régime Gbagbo, le plus pire de l’histoire de notre pays. Il est temps pour nous de marquer le pas. C’est le moment d’y croire, ce n’est pas maintenant qu’il faut baiser les bras. L’avenir, c’est « Nous » pour un meilleur lendemain. Ne laissons pas entre les mains de ses vendeurs d’illusion les jeux de nos cartes. Ce n’est pas maintenant que nous devons-nous laisser avoir à nouveau. Les frontistes et leur théorie de la refondation ne peuvent plus nous tromper, ils ne doivent plus pouvoir nous mener en bateau, pour rien au monde. Ils n’ont plus rien à nous prouver, qu’ils ne nous ont encore donné de voir, d’eux.

Cet ex- régime bat proprement dans les urnes, qui s’accroche sans vergogne à un pouvoir qu’il a déjà perdu, nous a fait passer dix ans, de nos âges, de nos précieuses années dans la rue, dans la misère. Dix ans, c’est trop dans la vie d’un jeune. Dix ans, sans emploi, sans perspective, c’est révoltant. Dix ans, ça ne peut plus se rattraper, comme une goûte d’eau tombée ne peut se ramasser, comme le temps passer ne se rattrape pas.

Ils étaient là, depuis, dix ans, et depuis, dix ans, nous avons notre BEPC, BAC, BTS, Licence, Maîtrise, j’en passe et nous ne pouvions même pas nous acheter, nous même « Garba 50 », sans quémander quelqu’un.

Que nous promettent-ils à l’horizon, si ce n’est l’hécatombe, si ce n’est une vie condamnée dans la dépendance des autres et dans l’illusion d’un bonheur qui ne viendra jamais, on tout cas pas avec ce régime des malheurs. Est-ce à 40 ou 50 ans, que nous désirons goûter aux fruits de nos études ? Je ne le pense pas.

Arrêtons donc, de rêver, cet ex-régime n’à que faire de nous. Refusons d’être la marionnette dont-ils se servent pour atteindre leurs objectifs, et qu’ils oubli aussitôt.

Du temps, ils en ont eu assez, ils n’ont rien fait ni pour nous ni pour le pays, sinon remplir leur poche et s’adonner à toutes sortes d’abomination. Ils n’ont rien fait pour la jeunesse. Pour eux, ils ont tout réalisé, pour l’avenir de leurs enfants tout assuré et pour nous queu-dal.

Pendant que leurs enfants font la belle vie, fréquentent les universités de renommée, dorment dans des somptueuses villas et roulent en carrosse à leurs âges (18 et plus), nous, nous dormons encore à nos âges, et avec nos diplômes dans les salons de nos parents.

Pour survivre, nous sommes obligé de ranger nos diplômes dans nos placards, pour nous adonner aux métiers traditionnellement exercer par nos camarades jeunes qui n’ont pas eu la chance d’aller à l’école ou qui ont dus abandonner les cours pour diverses raisons. Quel est donc, le sens des études ? Si, c’est pour revenir après plusieurs années d’étude, exercer les mêmes métiers que celui qui n’a jamais fait un jour de banc d’école.

Auquel cas, nous sommes obligé de devenir des gérants de cabines dans nos quartiers pour récolter quelques miettes qu’ils (les refondateurs), pour parler les gens de la rue « malhonnisent », c’est-à-dire qu’ils nous soutirent encore de façon malhonnête, quand arrive les périodes des concours.

Au pire des cas, nous sommes obligés de nous retourner malgré nos diplômes au village sous le regard impuissant de nos parents qui ont dus s’endetter parfois au prix de mille et une injure et humiliation, pour que nous allions à l’école. Ou encore, nous sommes tenus de transformer la devanture de nos cours ou le salon de nos parents en « maquis » ou « koutoukoudrome » et nos chambres en chambre de passe pour avoir notre pitance du jour.

Allons-nous finir notre vie, notre jeunesse sur la touche, dans les jeux  de cartes et de damiers ? Disons non !

Si, les refondateurs prennent le prétexte de la guerre pour justifier leur incompétence, leur bilan catastrophique, ne nous laissons pas distraire. Malgré la guerre dont-ils sont les vrais pères, ils ont construit, amassé de grosses fortunes, faire des  réalisations à couper le souffle ici et là, d’autres sans avoir un  jour travaillé de leurs dix doigts pour ce pays sont devenu des milliardaires et Nous dans tout ça ? On nous a oubliés, après nous avoir utilisés comme un chiffon, on nous a jugés bon pour la poubelle. Faisons, un peu, nous même le bilan de notre vie de ces dix dernières années sous le régime de l’ex-président GBAGBO, le résultat pas besoin de lancer des cauris, nous le connaissons tous d’avance : c’est la misère autour de nous. Notre avenir est réellement en danger, non seulement ça, mais aussi, celui de nos petits frères. Quelle jeunesse consciente et digne de ce nom voudrait-elle encore accorder son soutien à de tels criminels ? Même  pas pour tout l’or du monde.

Avec les frontistes, l’école n’existe plus. L’Excellence et la « méritocratie » ne sont plus de mises. Un enfant de pauvre ne peut plus grâce à son travail et son intelligence prétendre aux postes les plus élevés de l’administration. Avec eux, c’est la fainéantise et l’apanage du gain facile que l’on voit. Aujourd’hui, en Cote d’Ivoire, pour prétendre devenir quelqu’un, il faut être issu du cercle de décision ou y avoir un « parrain ». Au demeurant, avoir le portefeuille garni pour s’assurer une place dans l’administration ou être dans les bonnes grâces des « nouveaux riches ». Le principe d’égalité dont les refondateurs faisaient l’apologie a été rangée aux oubliettes. L’argent qui est refusé à la jeunesse, pour sa formation, pour lui créer des emplois, pour l’insérer dans le tissu social, pour la soignée et pour lui donner une dignité humaine, ne profite qu’à quelques uns seulement de cette jeunesse.

Ces prédateurs de nos richesses et tueurs d’espoir, n’ont pas de projets d’avenir pour nous. Leur seul projet, c’est comment nous manipuler, pour se maintenir au pouvoir, pour continuer à s’enrichir sur notre dos.

Chers Amis jeunes de Cote d’Ivoire, il est temps de penser au changement que de changer indéfiniment de pansement. Au risque de compromettre pour de bon notre avenir.  Même, dans la déclaration d’indépendance des Etats-Unis de 1776, ou la démocratie tirerait ses origines, le peuple n’est pas condamné à supporter, à vivre sous une mauvaise gouvernance, elle est plutôt invité à changer, à combattre tout régime de ce genre : « Quand dans une société la longue succession des abus et des injustices, poursuivent inlassablement le même objet, dénote le dessein de réduire les hommes à subir un despotisme absolu, ils ont le droit et le devoir de renverser un tel gouvernement et d’établir de nouvelles garanties pour leur sécurité à venir ».

Si, nous voulons trouver un Président avec un plus haut engagement pour nous, celui d’un individu qui est capable de se dévouer consciencieusement à notre avenir et à la construction de notre pays, nous avons le Président élu Alassane Dramane OUATTARA, qui a un projet de société plein d’ambition pour nous la jeunesse et pour la Cote d’Ivoire.

S’il y a un paradis sur terre pour nous, pour moi, il se trouve quelque part dans ce merveilleux pays notre. Un pays doté d’une diversité géographie, culturelle qui n’existe nulle part ailleurs. Un pays riche en ressource humaine, avec une jeunesse dotée d’un Talent exceptionnel. Une jeunesse qui ne demande qu’une seule chance pour mettre en exergue sa créativité.

Notre pays a besoin de TOUS ses enfants pour redonner l’ENFANCE à l’enfant ivoirien.

Notre pays a besoin de quelqu’un de nouveau, pour un nouveau départ, pour redonner l’espoir à sa jeunesse perdue dans le chômage et la misère. Une jeunesse qui n’a plus d’espoir, qui a perdue espoir, qui est obligé de se morfondre derrière l’alcool ou la drogue, qui en a marre.

Gbagbo a appauvri les ivoiriens. Les revenus par habitant sont dérisoires. Les ivoiriens sont devenus des mendiants dans leur propre pays.

L’état de droit a carrément été remplacé par l’état de terreur. Notre pays est devenu un Etat ou l’on emprisonne pour un haussement de sourcils, ou les geôliers torturent, ou l’on disparaît sans procès, ou une Mafia cruelle et corrompue riche à milliards tient en otage tout un peuple, ou toute une armée est devenue complice.

Dix ans de galère, de souffrance, de misère, d’humiliation, de gabegie, de terreur d’enlèvement, de torture, d’assassinat, de sang versé, ça suffit !

Il est temps que la Cote d’Ivoire cesse d’être se réservoir d’enfantillages et d’horreurs ou se plaisent à l’enfermer les frontistes aux fronts effrontés.

Cet ex-régime accroché au pouvoir contre le gré du peuple semble dire aux ivoiriens et monde, c’est « Moi ou le chaos ». Et que le chaos, s’il persiste, emporté. Car aucun pouvoir régnant dans le mépris du peuple et de ses droits ne résiste longtemps au vent et au désir du changement.

Jeunes de Cote d’Ivoire, les élections mille fois reporté ont eu enfin lieu, et le peuple a choisi librement le Président Alassane Dramane Ouattara. C’est à nous de jouer, de changer les choses. Soyons, cette génération décidée à ne plus supporter l’insupportable. Refusons, d’être le chemin par lequel ses champions de l’ « émasculation politique », ses « cuisiniers politiques » passeront pour se maintenir au pouvoir. Même si, l’on leur donne encore cinq ans, on n’améliorera pas la situation, on ne fera pas démarrer le moteur du développement, on n’en fera qu’empirer le pire. Un pays ne s’est jamais développé avec l’incompétence et l’amateurisme. Le développement, c’est d’abord la compétence, qui permet de parier sur l’avenir.

Gbagbo n’a pas de programme de société fiable, viable, vivable et enviable. Il n’a pas de projet de vie pour Nous, mais plutôt de mort et de misère. Après avoir, transformer cette terre de rêve en terre de cauchemar, et nous avoir servir les déchets toxiques, leur projet futur sans nul doute sera de construire l’industrie ivoirienne sur les déchets de l’industrie étrangère.

Il faut changer sans regret les choses. Il faut chasser cet ex-régime qui refuse de quitter le pouvoir, qui est entrain d’institutionnaliser l’immoralité et le banditisme politique.

Regardons les choses avec raison, avec réalisme et non avec mépris car le mépris empêche devoir les choses telles qu’elles sont.

Depuis dix ans, le développement ne suit pas. L’espoir ne prend pas forme. Ces refondateurs avaient demandé notre confiance, ils l’ont eu, Qu’en n’ont-ils fait ? Le résultat est fort décevant. De quoi s’étonnent-ils ? De quoi ont-ils peur ? Pourquoi s’excitent-ils ?

Une promesse n’est pas une chose anodine. Et dix ans de gâchée sur la jeunesse d’une jeunesse n’est pas rien.

Il est temps de lever le deuil. C’est l’heure ou l’on casse la houe du cultivateur mort pour montrer la fin de ses travaux sur terre. La Cote d’Ivoire doit reprendre son souffle. Elle doit préparer son œuvre majeure : le changement. C’est le cri du cœur d’une Cote d’Ivoire qui veut se réveiller pour ne pas mourir. La Cote d’ivoire n’est pas cette béance desséchée, stérile. Elle a l’homme qu’il lui faut, qui n’attend que d’être à la place qu’il faut pour lui redonner vie.

La Cote d’Ivoire doit chasser se régime pour ne pas mourir. Refusons, d’asseoir notre destin et la destinée de notre pays sur les dents de scies de l’incompétence et de l’amateurisme. Un adage malien dit, je cite : qu’« une fête qui apporte la mort, n’est plus une fête ». De même, un régime dont le règne a apporté et cautionné la mort aux ivoiriens n’est pas souhaitable à la tête de la Cote d’Ivoire.

Comme le Président Félix OUPHOUET Boigny, qui disait dans sa profession de foi de 1945, je cite : « Je suis de tous les milieux, de toutes les corporations. Chef de canton, ancien fonctionnaire, planteur, transporteur, oncle de commerçant ou d’employé de commerce, je servirai l’intérêt de tous… », Alassane Dramane OUATTARA est le Président élu de tous les ivoiriens et servira l’intérêt de tous. C’est ma conviction. Si, nous misons, aujourd’hui, sur cet homme intègre brillant et travailleur comme le témoigne le chef de fil des refondateurs lui-même, nous nous féliciterons dans cinq ou dix ans de l’avoir fait.

La Cote d’Ivoire n’est pas vouée à la fatalité. Elle est promue à un grand destin. Elle doit sortir de la misère frontiste pour préparer l’avenir. Elle n’est pas condamnée à rester prisonnière de ses bourreaux. Alassane Dramane OUATTARA comme en 1990 est à nouveau de retour à son chevet, pour la sortir d’affaire. Pour se faire, il mise sur son programme de société. Un programme clair et lisible. Il nous invite tous, à y adhérer. C’est un programme de société fiable, viable, enviable, vivable, rentable et possible. Le défi est grand, mais relevable. La voie est étroite mais pourtant praticable, si l’on en juge par l’expérience et le pari, par lui réussie de 1990 à 1993, ou le cercle vicieux de la pauvreté a été rompu. Malgré l’immensité de la situation actuelle, Alassane Dramane OUATTARA est le leader qui a le meilleur profil pour sortir notre pays du gouffre. Il est l’homme qu’il nous faut pour remettre les ivoiriens au travail et la Cote d’Ivoire sur la voie du développement. Sa gestion sera une école de la liberté de créer, d’expression, de la joie de traduire une vie quotidienne réinventée. Avec lui, la Cote d’Ivoire renaîtra. Avec lui, la Cote d’Ivoire ré-offrira au monde, entre autres l’exemple de l’hospitalité généreuse et jamais lasse, l’exemple de la solidarité qui joue si fortement entre les membres d’une famille ou d’une même tribu au point que personne ne restera sans prise en charge.

Chers Amis jeunes de mon pays, comme on le dit chez nous au quartier, je cite : « une fois n’est pas coutume », ne nous laissons plus berner par des vendeurs d’illusion, évitons cette fois de tomber dans le piège des frontistes. Il ne faut pas qu’ils parviennent une fois encore à se jouer de nous pour usurper un pouvoir qu’ils ont démocratiquement perdu.

Le célèbre écrivain africain Hamadou Hampaté BA ne dit-il pas dans son livre consacré à son maître et marabout Tierno BOKAR qu’ «un morceau de bois a beau flotter dans l’eau, il ne devient jamais caiman », de même, les refondateurs reste et resteront égal à eux-mêmes. Ils ne changeront pas d’un iota, ils ne peuvent, faire que pire. Les refondateurs avec leur amour effréné de l’argent facile et du matériel ont fait de la Cote d’Ivoire une société désormais sans morale ou l’argent est devenu le seul langage valable et acceptable.

Jeunesse consciente de Cote d’Ivoire, Alassane Dramane OUATTARA a un rêve pour nous, pour nos petits frères et pour nos petites sœurs, il a un rêve pour la Cote d’Ivoire. Aidons-le, à lui donner corps et âme pour notre bonheur, pour le bonheur des générations future et celui de notre pays. Partageons son rêve, pour qu’il devienne une réalité. Partageons son rêve, car  comme l’affirme Georges BALANDIER « Quand on rêve seul, ce n’est qu’un rêve, quand on rêve à plusieurs, c’est le début de la réalité… ». Rêvons avec Alassane Dramane OUATTARA dans un sursaut collectif pour que naisse une Cote d’Ivoire nouvelle. Barack Hussein OBAMA a donné vie au rêve de Martin Luther KING, donnons l’occasion à Alassane Dramane OUATTARA  de donner vie à celui d’HOUPHOUET Boigny. Pour cela, ne nous trompons pas d’homme et de choix. Ne nous fions plus à ceux, qui ont mis un coup de frein terrible à la marche de notre pays vers le développement. Les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. A ce propos, méditons sur cette pensée d’Abraham LINCOLN, je cite : « On peut modifier l’action de l’homme dans une certaine mesure, on ne saurait changer la nature humaine ».

Allons-nous comme des moutons de pâturage suivre nos bourreaux, ces tueurs d’espoir qui se souviennent du peuple quand ils ont faim, et qui l’oublient quand ils sont rassasiés ?

Si tant est qu’on ne change pas une équipe qui gagne, il est évident qu’il est bon de changer une équipe qui perd et qui persiste dans la perte.

Chers Amis jeunes de la Cote d’Ivoire, Alassane Dramane OUATTARA est une chance unique que nous avons pour changer de cap, dans un élan plein d’espoir et d’espérance, saisissons-là. Nous sommes et serons toujours l’objet de sa tendresse paternel et le champ primordial de son intérêt. Pour lui, c’est sur la jeunesse que se fondera l’effort de mutation qualitative à  venir du pays dans tous les domaines.

 

 

 

 

 

KONE SOUROU ZIE

 

Président de la Fondation Alassane Dramane Ouattara (FADO)

 

 

 

 

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