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Mlle Flore BARROS lance un SOS urgent à la Diaspora congolaise et à toutes les personnes de bonne volonté qui peuvent l'aider à se faire soigner pour qu'elle recouvre l'usage de ses jambes de se mettre en relation avec la fondation Ebina au 00 242 055 381 272
Le calvaire de Mlle Flore BARROS avait ému et scandalisé tous les habitants de la ville de Pointe-Noire et au-delà (même les médias internationaux s'en étaient l'écho).
Mlle Flore BARROS, est une jeune congolaise de trente-trois ans, qui est privée depuis plus de quatre mois de l'usage de ses jambes par un homme d'affaire libanais qui répond au nom de Hassan MAMAD HOJEIJ, suite à son refus réitérer d'accepter une relation sexuelle avec lui. Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ qui lui avait tiré dessus à l'aide d'une arme électrique appelée Taser (une arme interdite au Congo Brazzaville).

Condamnée à se déplacer à l'aide des béquilles, exaspérée par son infirmité, lasse de l'arrogance et des insultes de son bourreau qui se pavane impunément dans la ville de Pointe-Noire, l'infortunée s'était résolue à porter plainte contre son bourreau.
Pour éviter une vendetta anti-libanaise dans la ville de Pointe-Noire, le dépravé sexuel libanais avait été arrêté par la police judiciaire et mis en garde à vue au commissariat central, avant d'être déféré à la maison d'arrêt de Pointe-Noire, le 14 février 2011.
Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la ville, Maître Christophe SOUMBOU avait promis de l'inculper pour crime flagrant, coups et blessures volontaires ayant entrainé une infirmité, conformément à l'article 55 du code de procédure pénale. Il avait ainsi décidé de le transférer à la cour criminelle car, avait-t-il notifié, "le Taser n'est pas une arme autorisé au Congo Brazzaville".
Le 09 mars 2011 nous apprenions après une déclaration de Maître Guillaume BAKOUÉTÉ Avocat de Mlle Flore BARROS, que celle-ci était abandonnée dans une chambre d'hôtel au Maroc au lieu d'être prise en charge dans une clinique.
D'après Maitre Guillaume BAKOUÉTÉ, Mlle Flore BARROS devait regagner Pointe-Noire sans avoir été soigné le 15 mars 2011 parce qu'elle était en situation irrégulière au Maroc et que son dossier médical n'était pas consistant alors que la communauté libanaise de Pointe-Noire s'était engagée de prendre en charge tous les frais de santé jusqu'au rétablissement de Mlle Flore BARROS.
Au moment où nous écrivons ces lignes, Mlle Flore BARROS est à Pointe-Noire ; sa santé décline de jour en jour, elle se déplace péniblement avec des béquilles et ne voit aucun médecin faute de moyens financiers. Désespérée, Mlle Flore BARROS a fait appel à la fondation Ebina pour l'aider à s'acheter des antidouleurs et subvenir à quelques besoins matériels.
Mlle Flore BARROS lance un SOS urgent à la Diaspora congolaise et à toutes les personnes de bonne volonté qui peuvent l'aider à se faire soigner pour qu'elle recouvre l'usage de ses jambes de se mettre en relation avec la fondation Ebina au 00 242 055 381 272
En quelques semaines, le bras long et les réseaux du richissime homme d'affaires libanais ont fait basculer Mlle Flore BARROS du statut de victime à celui de coupable (vive les Droits de l'homme et la justice au Congo Brazzaville).
Coupable de vouloir se faire soigner au lieu d'accepter une transaction financière en échange de son silence, coupable d'avoir pris un avocat, coupable de vouloir allumer la mèche qui provoquerait une émeute ou une vendetta, coupable de menacer la paix au Congo, coupable d'avoir alerté la presse (le célèbre journaliste de la DRTV, Bienvenu OBILI s'est vu interdire fermement par les plus hautes autorités du pays la simple évocation de cette affaire dans ses émissions).
Après plusieurs démarches et coup de téléphone auprès de son Avocat, nous avons été peiné de constater que Maître Guillaume BAKOUÉTÉ demande des sommes d'argent importantes pour ne fut ce que rendre compte auprès des médias de l'avancement du dossier de Mlle Flore BARROS, il nous a été rapporté que celui-ci s'était fait corrompre allègrement au détriment des intérêts de sa cliente et qu'il avait proposé la somme de 20 millions de FCFA à sa cliente pour qu'elle se taise à jamais
61% de filles et de jeunes femmes sont régulièrement victimes des violences sexuelles au Congo Brazzaville, tandis que 34% d'autres subissent des rapports sexuels forcés et 3% d'autres encore sont tout simplement régulièrement violées, avait révélé dernièrement Yolande Berton OFOUÉMÉ, une enseignante à l'université Marien NGOUABI de Brazzaville.
Curieusement, aucune de ces affaires n'arrivent devant les tribunaux, ce qui est un encouragement tacite à tous les dépravés sexuels comme Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ qui rodent dans les rues de Pointe-Noire et de Brazzaville à la recherche de la chaire fraiche.

Témoignage Exclusif de Mlle Flore BARROS
Je m'appelle Flore BARROS, née le 24 septembre 1978 à Pointe-Noire, mère d'une fille âgée de 13 ans, je suis coiffeuse et je travaille dans un salon de coiffure nommé "la Main Magique" à Pointe-Noire. Le salon de coiffure appartient à un Tunisien-Français qui est née en France, il se nomme Monsieur Ani CHAKROUN, agent de Dietsmann Congo.
Après un entretien avec moi, Monsieur Ani CHAKROUN transforma son projet de parfumerie en salon de coiffure homme moderne et luxueux.
Comme je l'avais conseillé tout au long de la maturation du projet, il m'embaucha dès l'ouverture du salon de coiffure au poste de caissière, coiffeuse à barbe et des cheveux d'hommes et agent d'entretien.
Mon salaire fut fixé à 210.000 FCFA. Monsieur Ani CHAKROUN qui était l'ami d'une de mes sours me faisait entièrement confiance dans le suivi des travaux et plus tard dans la gestion du salon de coiffure.
Ma mésaventure et le cauchemar que je vis actuellement commença quand je partais suivre les travaux d'aménagement et d'installation du salon de coiffure. Ce jour-là, j'avais planifié le nettoyage de l'intérieur du salon de coiffure ; je suis parti acheter les produits de nettoyage (pax, javel, champoing, savon, insecticide, déodorant) dans la boutique la plus proche du salon de coiffure ; cette boutique appartient à un libanais nommé Hassan MAMAD HOJEIJ âgé de 62 ans ancien militaire au Liban. Je ne me doutais pas un seul instant que ce monsieur apparemment bien sous tous rapports était un obsédé sexuel prêt au pire pour satisfaire sa libido débridée.
Pendant que j'étais en train de faire mes emplettes, il commença à s'intéresser à ma modeste personne en me posant des questions banales suivies de remarques flatteuses du genre : "Où habites-tu ?, tu es très belle, d'où vient ta beauté, ect."
Le deuxième jour, j'étais en compagnie de mon Patron Monsieur Ani CHAKROUN, quand Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ vint vers nous pour dire à celui-ci qu'il avait une jolie copine. Mon Patron lui répondit sèchement que j'étais sa belle-sour et non pas sa copine. Dès lors, il commença à me draguer assidument, cela dura 9 mois jusqu'au jour fatidique. Chaque que je lui exprimais mon refus et il m'insultait copieusement.
J'ai pour principe de ne jamais accepter les cadeaux des personnes que je n'aime pas et, pendant les 9 mois de la drague assidu et quotidienne que me faisait monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ, je n'avais jamais accepté quoi que ce soit de lui ; d'ailleurs nos rapports étaient devenus conflictuelles dès le deuxième jour.
Le salon de coiffure étant situé juste à côté du magasin de mon persécuteur, il m'était difficile de me dérober à ses avances et surtout à ses insultes ; j'avais d'ailleurs envisagé sérieusement de quitter mon travail ; je m'en étais ouvert à mon Patron qui ne m'avait pas prise au sérieux ; chaque fois que je nettoyais la terrasse du salon de coiffure, il venait devant moi et me bombardait d'insultes de tout genre :
Salle négresse qu'est ce que tu fabriques là, viens passer la serpillère devant ma boucherie, bordelle, prostituée, pute, fille de chien, cafard ; parfois il crachait aux endroits que j'avais déjà nettoyé. Il avait confectionné une plaque sur lequel il écrivait des obscénités pour ensuite l'exhiber dès qu'il me voyait.
J'informais régulièrement jour après jour mon Patron Monsieur Ani CHAKROUN de tout ce que je subissais. Un jour mon Patron est allé le voir pour lui demander ce qui ce passait entre lui et moi et il lui répondit que j'étais une petite insolente, gonflé, qu'il fallait m'enlever du travail. Quand mon patron lui demanda la cause de sa haine envers ma personne il ne répondit pas mais il lui proposa de lui trouver une autre fille pour me remplacer.
Le lendemain, il a amena une jeune fille et appela mon chef au téléphone pour la lui présenter. C'était une jeune fille avec laquelle monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ avait déjà eu des relations sexuelles, elle se prénomme Raïssa, elle fréquente à l'école Charles Montesquieu, elle âgée de 23 ans. Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ lui avait promis de lui trouver du travail en échange de ses faveurs sexuelles, mais mon patron lui répondit qu'il ne lui avait pas demandé de travailleuse.
Pour conjurer sa honte et punir mon patron de son affront il lui demanda de libérer le local du salon de coiffure ; l'affaire s'était terminer au tribunal mais mon patron n'avait pas cédé aux injonctions du grossier et sinistre personnage.
Le 12 octobre 2010 à 11 heures, jour de la fête des musulmans, dès qu'il me vit apparaitre à la terrasse, il vint me solliciter encore une fois en me demandant d'aller lui faire un massage ; il me promit qu'il allait me donné tout ce que je voulais, il me proposa une voiture RAV 4.
Excédée je lui demanda pourquoi il insistait ? Qu'est-ce qu'il me trouvait de spécial et pourquoi il me faisait souffrir ? Il me répondit qu'il avait envie de me goûter...
Je lui répondis d'aller chercher les prostituées, et qu'il était trop vieux pour moi.
Il ajouta qu'il avait une attirance trop méchante pour moi et que mes yeux l'appelaient du matin au soir. Depuis ce jour, j'avais commencé à avoir très peur de ce monsieur.
Le lendemain matin, il emmena une voiture RAV4 rouge bordeaux devant le salon de coiffure puis il donna les clés du véhicule à mon collègue qui s'appelle IBRAHIM (un marocain).
Mon collègue me dit, voici la voiture qu'on t'a acheté ne manques pas cette occasion prend cette voiture essaie de le tromper. Je répondis à mon collègue que je n'avais pas envi de mourir si vite...
Mon collègue me supplia de prendre la voiture et de faire croire à Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ que j'allais coucher avec lui le soir même. Je répondis à mon collègue de prendre la voiture et d'aller la donner à l'une de sa sour.
Monsieur HASSAN MAMAD HOJEIJ rentra dans le salon de coiffure et vint me demander encore une fois pourquoi je ne voulais pas de lui ? Il ajouta que les femmes ne se refusaient jamais à lui.
Je lui répondis que moi je ne l'aimais pas et qu'il était trop vieux moi. Je lui demanda de prendre sa voiture et d'aller la donner à sa petite copine Raïssa. Il revint vers moi et me proposa 10 millions de F CFA ; je ne lui répondis même pas.
Ce jour-là Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ confia à mon collègue de service qu'il n'allait pas me laisser tranquille quel que soit le prix que ça lui couterait ; il avait parié avec ses amis qu'il serait le premier à coucher avec moi et qu'ensuite ça allait être au tour de ses cinq amis : les deux Mohamed, Hassan, Moustafa et Radi.
Le 01 novembre 2010 à 15 heures, une jeune fille au prénom de Laure était venu chercher du travail dans le magasin de monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ, ce dernier lui demanda d'avoir des rapports sexuels avec son neveu, la fille refusa, il renvoya la jeune fille qui sorti du magasin en criant. Il rejoignit précipitamment la jeune fille dehors pour lui donner 10.000 FCFA afin qu'elle se calme.
En fait, il avait pincé les seins de la fille et l'avait menacé d'appeler la police si elle continuait à crier, la fille alla expliquer le problème aux policiers, quand ceux-ci arrivèrent sur les lieux, ils s'arrangèrent avec le libanais. Les policiers demandèrent à la Jeune fille de ne pas faire d'histoire. Monsieur HASSAN MAMAD HOJEIJ avait corrompu les policiers.
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Le jour où ma vie bascula
Ce matin du 17 décembre 2010, après une altercation avec Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ à cause d'un cordonnier ambulant à qui j'avais demandé de réparer mes chaussures abîmées sur la terrasse, arriva un jeune travailleur zaïrois employé par Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ qui se nomme tonton Moïse.
Il s'adressa à moi en me disant : toi tu ne comprends pas qu'il faut libérer la terrasse
Je lui répondis que je ne voulais pas avoir des problèmes avec lui et que je le devais du respect.
Tonton Moïse me répondit qu'il ne voulait pas de mon respect et que je devais libérer la terrasse ou alors je devais rentrez dans le salon de coiffure pour faire réparer mes chaussures.
Je lui répondis que c'est moi qui nettoyais la terrasse qui était aussi celle du salon de coiffure. Une altercation véhémente s'ensuivit entre Tonton Moïse et moi.
Il menaça de me gifler ; joignant le geste à la parole, il s'approcha de moi pour me gifler ; je lui répondis que s'il le faisait il devait se préparer à se battre avec mes frères et qu'ils viendront le tabasser.
Il m'insulta encore et encore alors, je me mis en colère contre lui en lui disant que je ne lui permettais pas de me parler ainsi ; que c'était sa femme qui était prostituée et pas moi ; que je n'étais jamais sorti ni avec lui ni avec son patron et que je n'accepterais plus qu'il me traite de prostituée.
Quand tonton Moïse s'était approché de moi pour me frapper, Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ s'était approché de nous avec dans sa main sa matraque électrique en forme de pistolet : le Taser
Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ est venu pointer le Taser sur mon dos vers l'épaule gauche et j'ai senti comme un courant électrique me traversé tout le dos.
Il était passé derrière moi et je ne pouvais pas le voir, pendant ce temps tonton Moïse ne faisait que m'insulter, Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ a encore appuyer l'arme sur ma hanche, j'ai encore ressenti un courant électrique plus fort.
Maintenant il était face à moi et j'ai vu l'appareil dans ses mains ; je lui ai demandé pour quoi il m'agressait avec un appareil électrique, il m'a demandé de me taire !
Pendant qu'il m'insultait il s'approcha de moi puis il m'a attrapé et il m'a coincé contre son corps et il a mis le pistolet électrique sur mon bas ventre ; j'ai eu envie de vomir et j'ai tenu l'appareil pour le repousser ensuite mon collègue de travail est intervenu pour le repousser et moi je suis tombé.
Quand je suis tombé, mon collègue m'a pris dans ses bras, pendant que j'étais par terre Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ est revenu mettre l'appareil sur la poitrine en disant à mon collègue "Laisse-moi finir cette négresse n'oublie pas qu'on est des arabes", mon collègue lui a dit "tu es de venu fou ou quoi" ?
Ensuite, il appela les gendarmes alors je lui ai dit que j'allais le trainer en justice il se mit a rigolé en disant :
"De quelle justice tu me parles ? Est ce qu'au Congo il y a une Justice ? Il n'y a pas de Justice au Congo, la Justice Congolaise c'est de l'argent il n'y a que l'argent qui peux parler à la justice, je maîtrise les quatre coins du Congo, c'est quatre coins se trouve dans ma poche, je peux aller la où je veux et il n'y aura rien et que feront les autorités, les autorités du Congo ne vont pas faire tombé le ciel à cause de ça".
Quand les gendarmes sont arrivés, je leur ai expliqué le problème, ils m'ont laissé et sont repartis, j'ai appelé mon patron au téléphone ; dès son arrivé il est allé chez monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ mais il n'était pas chez lui, je me suis retrouvé à l'hôpital où j'ai eu les premiers soins.
Ma première ordonnance avait couté 30.000 FCFA. Une semaine après l'agression je commençais à me sentir de plus en plus fatiguer, je suis parti voir le docteur qui m'a donné un traitement et comme ça ne marchait pas le docteur à changer de traitement ; le nouveau traitement coûtait 110.890 FCFA ; c'était au-dessus de mes moyens financiers.
Je suis allé voir mon patron pour solliciter un emprunt, il m'a demandé de lui remettre l'ordonnance, croyant qu'il allait m'acheter les médicaments, il a pris l'ordonnance et il l'a emmené chez Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ pour lui faire voir ce qu'il avait fait son employé. Mon patron lui demanda d'acheter les médicaments, parce que c'était lui qui m'avait mis dans cet état.
Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ demanda à mon patron de laisser cette affaire parce que lui n'étais pas un Congolais affamé ; il ajouta n'oublie pas que je suis arabe. Mon patron est revenu me dire d'attendre qu'on travaille pour que je prenne l'argent dans la caisse afin de m'acheter les médicaments.
Je ne sentais toujours pas d'amélioration bien au contraire, mon état de santé se détériorait de jour en jour. Le docteur m'avait conseillé de porter plainte et d'aller voir un neurologue en rajoutant qu'à L'hôpital A CISE il n'y a pas de neurologue.
Muni du certificat médical que m'avait remis le Docteur, je suis allé voir le Procureur de la République de Loandjili Monsieur ITOUA ELENGA ; je pensais qu'il travaillait au tribunal de Grande Instance de Pointe-Noire.
La première fois que j'avais rencontré Monsieur ITOUA ELENGA, je ne boitais pas ; après lui avoir expliqué ma mésaventure il me remit une première convocation que je devais aller remettre en compagnie d'un policier à Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ ; ce qui fût fait le jour même.
Après avoir lu la convocation Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ, appela mon patron monsieur Anis CHAKROUNE en lui disant : "ta pétasse m'a envoyé une convocation appel là et demande lui de venir pour qu'on puisse faire la paix sinon je vais la faire payer". Puis il exigea que je lui fasse une lettre d'excuse pour qu'il m'achète les médicaments et qu'il me donne l'argent et qu'en plus il me fournirait de quoi mangé parce que je suis une petite affameuse.
Mon patron m'appela et me demanda d'écrire une lettre de pardon ; je répondis que Je ne pourrais jamais lui demander pardon et qu'il n'était ni mon Dieu ni mon père.
Quand monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ entendit ma réponse il me fixa ultimatum de deux jours pour réfléchir sinon il allait me faire pleurer.
Mon patron me supplia pour que je lui demande pardon, j'étais sur le point de céder à la demande de mon patron mais quelque chose au fond de moi me disait que je ne devais pas le faire.
J'ai alors appelé le Procureur ITOUA ELENGA, qui me demanda de passer encore au Tribunal pour qu'il me donne une deuxième convocation.
Après la deuxième convocation, Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ est passé au Tribunal avec son avocat Maître Laurent KIMPOLO. Ils se sont enfermés dans le bureau du Procureur ITOUA ELENGA et m'ont laissé dehors assise dans la salle d'attente ; à la fin, le libanais est parti, le Procureur m'a fait rentrer dans son bureau pour me dire que la version de Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ était différente de ma version des faits.
Le procureur m'informa que le libanais avait porté plainte contre moi ; je ne comprenais plus rien. En fait le Procureur ITOUA ELENGA venait de se faire corrompre par Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ sous mes yeux.
Le Procureur ITOUA ELENGA avait noté tout ce que Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ avait raconté à son avocat et il m'avait dit qu'il allait engager un procès contre moi le 18 janvier 2011.
Le Procureur ITOUA ELENGA, Maître Laurent KIMPOLO et leur conseillé Maître CARLE associé à Maître Gaston NKOUA l'Huissier de Justice m'ont complètement roulé dans la farine après s'être fait corrompre par Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ.
Le 25 janvier 2011 à 08 heures, j'étais convoqué pour répondre sur la plainte que monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ avait déposé conte moi ; ils étaient tous là, ils m'ont dit que d'après les articles du code pénale et l'article 1382 du code civile je devais payer 5 000 000 millions à monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ sinon je serais emprisonné. Mais j'avais compris leur manège, ils cherchaient à m'intimider, me faire peur pour que j'abandonne les poursuites contre le libanais.
Maître CARLE, Maîtres Gaston NKOUA et Maître Laurent KIMPOLO y compris du Procureur de la République ITOUA ELENGA sont tous corrompus. De victime je suis devenu coupable à cause de leur soif d'argent.
Ils se sont remplis leurs poches avec l'argent que Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ leur avait donnés et ils ont oublié mon dossier ; ils m'ont demandé de ne plus jamais me présenté au tribunal sinon ils allaient envoyer la police pour venir me prendre à la maison ; je n'avais pas d'avocat pour me défendre ; j'avais confiance au Procureur ITOUA ELENGA...
Pendant les jours qui avaient suivis les menaces du Procureur ITOUA ELENGA et de tous les corrompus qui s'étaient remplis les poches à travers mon dossier, j'ai appelé toute ma famille pour leur expliqué dans quel pétrin j'étais.
Tous les membres de ma famille m'ont reproché de ne pas les avoir associés à mes déboires judiciaires. Je pensais pouvoir me débrouiller toute seule mais je suis tombé sur les voraces assoiffés d'argent sans foi ni loi et sans cour.
Un jour, je suis retourné au salon de coiffure pour aller chercher l'argent dans la caisse et payer une l'ordonnance, dès que monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ m'a vu parler avec mon collègue de service sur la terrasse, il est venu vers nous en compagnie de son employé tonton Moïse pour me narguer.
"Où est ton avocat du Tribunal ? Où sont-ils passés ? Tu ne me connais pas, Tu va être perdante dans ton pays, vas y, si tu veux, appel les généraux tu va te retrouver dans toutes les ruelles de la ville". Quand il racontait toutes ces choses, je faisais que le regarder :
"Attention ! Je suis le fils du pays, on ne peut pas blaguer avec moi, parce que je suis trop fort, il ajouta encore qu'il est le fils du Président Denis SASSOU NGUESSO, que je monte, que je descende il n'y aura rien".
Malgré tous les efforts que je faisais pour faire avancer mon dossier au tribunal rien n'avançait ; et mon état de santé continuait à se détériores puis je n'avais aucun soutien c'est à ce moment là que je ne pouvais plus bouger. Je suis resté alité, enfermé dans la maison pendant deux mois.
J'ai encore une fois réunis toute ma famille pour leur expliqué ma situation, ma famille est allé voir la Police pour expliquer le problème et c'est à ce moment que l'affaire a explosé au niveau de la police et des médias.
Le Colonel AYOUGA a appelé le Procureur de la République du tribunal de grande instance de Pointe-Noire ; le Procureur a répondu qu'il connaissait l'affaire depuis le début et il avait donné des instructions fermes au Procureur ITOUA ELENGA pour arrêter le libanais. Cela n'a jamais été fait par ce que Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ le libanais était protéger par une personne très importante qui siège à la cour d'appel.
Ce personnage qui protège mon agresseur se nomme Ludovic NGOUALA, il est Avocat Général de la cour d'appel, c'est lui qui protège Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ et qui a fait que ma santé se dégrade de plus en plus parce qu'il est corrompu. La devise de Monsieur Ludovic NGOUALA est simple et claire : L'argent d'abord, la justice après...
Le Colonel AYOGA avait envoyé la police sous les ordres du Procureur de la République pour aller arrêter le libanais mais Monsieur Ludovic NGOUALA Avocat Général à la cour d'appel, n'a jamais voulu qu'on arrête le libanais
Monsieur Ludovic NGOUALA avait bloqué la procédure au Tribunal et le Procureur Général n'était pas d'accord avec son comportement ; d'ailleurs ils ne se parlent plus jusqu'aujourd'hui à cause de la mauvaise gestion de mon dossier.
Depuis que Monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ m'a mise dans cet état je n'ai pas encore rencontré un neurologue ni un Médecin qui puisse faire un diagnostic précis sur mon état de santé mon état de santé qui se dégrade de jour en jour.
Quant à la communauté libanaise de Pointe-Noire, elle avait fait croire à tous les congolais à travers les médias qu'elle avait pris en charge mes frais de santé et que j'étais hospitalisé alors qu'il n'était rien jusqu'à ce jour.
Mon voyage au Maroc
En fait la communauté libanaise et le Docteur Philippe KALINA avaient monté un stratagème pour calmer la population et éteindre le début de révolte qui s'était déclenché à cause de mon agression.
Le mardi 14 février 2011 les libanais de Pointe-Noire ont appelés ma famille pour leur dire que je devais préparer mon sac, ils voulaient que je me rende à la clinique Net Care le 15 février 2011 à 18 heures pour une hospitalisation de quelques heures.
Cette Clinique appartient à un libanais, il y a un docteur Congolais qui y travaille. Il se nomme Philippe KALINA, c'est ce Médecin sous les ordres de ses patrons libanais qui avait appelé ma grande sour pour dire que le 15 février 2011 à 18 heures 30 minutes je devais être à la Clinique, j'y suis resté de 18 heures à 04h00 du matin, ensuite une ambulance m'avait pris à la clinique pour m'emmener à l'aéroport de Pointe-Noire.
Le voyage entre Pointe-Noire et le Maroc avait été un calvaire ; rien n'était préparer pour une évacuation sanitaire aussi bien au départ qu'à l'arrivée. Le Docteur Philippe KALINA avait été obligé de venir négocier avec le pilote de l'avion pour que celui-ci veuille embarquer une malade qui ne pouvait pas marcher dans l'avion. J'avais même été obligé de faire pipi là où j'étais assise dans l'avion.
A l'arrivée au Maroc, la police nous avait placé ma sour et moi dans une salle d'attente en nous disant qu'ils allaient nous faire repartir vers le Congo parce que nous ne savions pas où aller et qu'il n'y avait personne pour venir nous accueillir ; le Maroc est trop grand et on risquait de se perdre s'il nous laissait dans la rue.
Le vol était arrivé à 11H00 et nous sommes restés à l'aéroport jusqu'à 15H00 en attendant un vol de retour en direction du Congo. Vers 15H30 j'ai demandé à la personne qui poussait ma chaise roulante de nous faire sortir hors de l'aéroport, j'avais entendu dire à Pointe-Noire qu'il y aurait une ambulance qui viendrait nous chercher.
Il nous amena dehors, aucun ambulancier au Maroc n'était pas au courant de notre arrivé personne ne les avait averti que notre avion devait atterrir 11H00.
A l'extérieure de l'aéroport, j'aperçu une ambulance qui venait d'arriver ; une personne descendit avec un carton sur lequel était écrit mon nom ; je fis signe au marocain que c'était mon nom, il alla prendre nos passeport et nous sortîmes enfin de l'aéroport ; il était 16H00. L'ambulance nous déposa dans un hôtel au lieu de nous emmener dans un l'hôpital.
Le Docteur DASSOULI, de la rééducation me téléphona à l'hôtel pour me dire qu'on se verrait lendemain pour que je me repose, je lui répondis que je n'arrivais pas à dormir car j'avais des malaises il fallait qu'il m'aide, il me répondit que c'était un jour férié, qu'il ne pouvait rien faire, nous étions obligé de rester à l'hôtel DIWAN à Casa Blanca, un hôtel pour touristes.
Le lendemain le Docteur DASSOULI envoya une ambulance pour venir me chercher à l'hôtel. Nous pensions ma sour et moi que c'était pour une consultation médicale ; en fait c'était pour commencer une rééducation.
Chaque jour je partais à la rééducation, deux semaines après, quand les habitants de Pointe-Noire avaient commencé à faire la pagaye dans les boutiques des libanais, ils ont appelés le Docteur DASSOULI pour lui demander de me soigner correctement.
Quand on était parti au Maroc les libanais n'avaient pas envoyé l'argent pour les soins médicaux ; ils n'avaient commencés à payer les frais médicaux que lorsque le saccage des magasins avaient commencés à Pointe-Noire ; c'est à partir de ce moment qu'on est venu me prendre à l'hôtel pour aller à l'hôpital et commencer les véritables soins à la clinique CALIFORNIE qui se trouve à Casa dans au n°545 boulevard panoramique.
Cette clinique, est une clinique Islamique, tout est en Islam il n'y avait pas d'eau pour se laver et on se partageait à deux (mois et ma sour), une banane, un morceau de pain, un pot de yaourt, une assiette de macaronis-soupe. J'avais fait deux jours sans manger parce que je n'appréciais pas les repas islamiques. Les conditions de séjour dans cet hôpital étaient une véritable torture. Je n'avais pas d'argent sur moi pour améliorer l'ordinaire or dans cette clinique il faut tout acheter soi-même.
C'est un médecin qui est en France qui donnait toutes les instructions au téléphone pour qu'on me soigne ; le montant de ses honoraires était de 4000 Euros ; malgré ce montant, je n'avais droit à aucun examen pour cerner ce qui n'allait pas dans mon corps.
C'est le docteur LALAKI qui donnait ses instructions depuis la France ; il ne m'a jamais téléphoné pour demander l'évolution de mon état de santé durant tout le temps que je suis resté au Maroc ; dès le premier jour il m'avait maltraité en me frappant de ses propres. Je me suis demandé pour quoi ?
Le Docteur LALAKI me reprochait d'avoir dit c'était un arabe qui m'avait fait du mal "qu'est-ce que tu es venu faire au pays des arabes me reprochait-il constamment" ; "vous les africains vous ne pensez qu'à l'argent, vous ne pensez qu'aux millions que les libanais vont vous offrir ; vous rêvez d'être toujours riche toi et ta famille".
Il aurait entendu depuis la France que j'étais compliqué et insolente parce que j'avais éconduit un arabe ; même le Médecin qui était chargé de ma rééducation ne comprenait pas une telle animosité envers une malade dont il avait la charge.
J'étais déstabiliser par autant d'agressivité et d'animosité, je suis certain que le Docteur LALAKI avait eu une conversation avec mon agresseur de Pointe-Noire.
En fait mes malheurs venaient aussi du fait que j'avais un mauvais Avocat au Congo, c'est Maître Fulbert NDZALAKANDA qui m'avait demandé d'aller récupéré le certificat médical définitif, quand je suis allé demander le certificat le 11 mars 2011, ils m'ont juste remis les papiers de réservation.
Des Avocats Véreux qui ne pensent qu'à leurs intérêts
Le 15 mars 2011 je suis allé à la rééducation, je suis rentré à l'hôtel à 17H00 pour faire mon sac ; je devais voyager le même jour à 19H00 pour rentrer au Congo à Pointe-Noire.
Le 16 mars 2011 à 04H00, toute la famille m'attendait, quand ils m'ont encore vu avec les béquilles tout le monde s'est mis à pleurer.
Le lendemain à 10H00 le Procureur Général est venu à la maison pour s'enquérir de mon l'état de santé ; je lui ai expliqué que rien n'avait évolué et que mon état s'empirait.
Le Procureur Général nous a dit à moi et ma famille, qu'il ne fallait plus passer à la télé ; si je passais à la télé la population allait encore se fâcher et cela pouvait provoquer la guerre (j'étais devenu une menace pour la paix au Congo).
Le Procureur Général avait promis qu'on allait me traiter correctement mais, jusqu'aujourd'hui rien de ce qu'il avait promis ne s'est pas réalisé ; je n'ai reçu aucun traitement.
Le même jour mon Avocat Maître Fulbert NDZALAKANDA était venu à la maison pour me présenter des documents que je devais approuvés et signés :
- Une demande provisoire d'une provision qu'il avait écrit sans mon consentement sur lequel il demande à la communauté libanaise la somme de 30 millions de F CFA afin que je poursuive les soins médicaux en Afrique du sud
- Une lettre d'information
- Et les droits à la procédure qui s'élevaient à 750 000 F CFA que nous avons pu réduire à 450. 000 F CFA il avait perçu une avance de 100 000 F CFA
Le montant de la demande de provision s'élevait à 30 millions de F CFA, curieusement le dimanche matin, Maître Fulbert NDZALAKANDA arriva chez moi et il me proposa 20 millions de F CFA, je lui dis que je ne pouvais pas prendre cette argent ; il me demanda pourquoi ? Et je lui répondis qu'il faudrait un hôpital en France ou Afrique du sud.
Je lui demanda d'expliquer mon état de santé puis de demander un devis pour savoir combien ça pouvait coûter avant de fixer un montant.
Maître Fulbert NDZALAKANDA me répondis qu'on ne refuse pas l'argent en lari "Mbongo Kaba Kala Ka Zoko" ; je lui posa une question simple : Et si ça ne suffisait pas comment je vais faire ?
Et il me répondit que c'était provisoire, si tu refuses cet argent tu n'auras plus personne qui pourra venir à ton aide. Ensuite il est parti voir le coupable qui lui avait dit qu'il n'avait que 10 millions de F CFA ; les dix millions avaient été donné par une personne de bonne foi.
Il me supplia pour que je ne le déçoive pas et de signer les documents pour payer ma maison, les études de ma fille, de laisser une provision à ma famille pour qu'ensuite je quitte le pays.
Je lui répondis de ne pas seulement voir ses pourcentages mais de voir aussi ma santé ; il répliqua qu'il avait déjà beaucoup fait pour moi.
Je le remercia de tout ce qu'il avait fait pour moi mais, je lui fis constater que j'étais toujours handicapé et je conclu en lui disant que je ne signerais pas ces documents. Il s'en alla, depuis lors je ne l'ai plus jamais revu.
Le 07 Avril 2011, j'avais fait un tour au tribunal de la cour d'appel, il y avait beaucoup de libanais plus les Avocats de monsieur Hassan MAMAD HOJEIJ ; il y avait aussi un de mes Avocats maître Guillaume BAKOUÉTÉ. Je signale qu'au début j'avais 03 avocats : Maître Guillaume BAKOUÉTÉ, Maitre Fulbert NDZALAKANDA, Maître Iréné MALONGA.
Mon premier avocat, était Maître Iréné MALONGA, ce dernier n'avait jamais pris mon problème au sérieux, je l'avais laissé, ensuite j'avais confié mon dossier à Maitre Fulbert NZALAKANDA et Maître Guillaume BAKOUÉTÉ.
J'ai l'intention de laisser Maître Fulbert NDZALAKANDA qui est complètement corrompu et ne pense qu'à ses pourcentages. J'ai des sérieux doutes sur la probité morale de Maître Guillaume BAKOUÉTÉ.
Mon nouveau avocat est Maître SENGA, il travaille sur mon dossier mais malheureusement rien ne marche jusqu'à présent. Je cherche un autre Avocat qui ne soit pas corrompu pour faire avancer mon dossier.
Monsieur Joe Washington EBINA, président de la fondation Ebina est venu à mon secours, la Directrice de l'école du lycée technique de Pointe-Noire est venu aussi à mon secours par le biais de Madame Jacqueline CONKO qui était émue par ma situation, je la remercie infiniment elle m'avait donné 139 000 F CFA qui m'avaient permis de m'acheter les antidouleurs et les nombreux ordonnances que je commence à collectionner.
Actuellement c'est le journaliste Bienvenu OBILI "L'Évangéliste" qui me soutient moralement et financièrement ; il y a aussi quelques personnes de bonne foi qui me nourrissent et qui payent les ordonnances pour ma santé.
En ce qui concerne mes jambes, je n'ai pas de soins jusqu'à ce jour, la justice ne se déclare pas sur mon dossier à cause de mes Avocats qui ont dû recevoir des instructions.
Le journaliste Bienvenu OBILI avait l'intention de me présenter à la presse pour participer à une émission qui passe à la DRTV qu'on appelle la génération d'Elie un dimanche soir, mais le lundi matin il avait été interpellé par les officiers. On lui avait interdit de me faire passer à la télé.
En ce moment, je suis à la maison personne ne s'occupe de mon dossier ni du côté du libanais ni du côté du tribunal. Je viens auprès de toutes les personnes qui peuvent m'aider, demandé une aide humanitaire pour me sortir de ce cauchemar et soigné mes jambes.
Mlle Flore BARROS lance un SOS urgent à la Diaspora congolaise et à toutes les personnes de bonne volonté qui peuvent l'aider à se faire soigner pour qu'elle recouvre l'usage de ses jambes de se mettre en relation avec la fondation Ebina au 00 242 055 381 272
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