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GERVAIS

Gervais DJIDJI

Dix ans. Une décennie passée à la tête d'un pays qui courbait l'échine dans les grands-rendez-vous importants. De par la faute de personnes qui s'étaient spécialisées dans les critiques dangereusement inutiles. Plutôt que de songer au futur de la Côte d'Ivoire dont les fils sont manipulés aujourd'hui. Par des slogans lénifiants, abrutissants et franchement "zombifiants". Le pays de Félix Houphouet-Boigny dont certains voisins enviaient le décollage économique plus par respect, déférence qu'ils ne le jalousaient était devenu un Etat quelconque. Pire,, une République bananière pour ne pas dire un non-Etat. Avec une absence totale de lois pour une catégorie d'Ivoiriens qui avaient droit à tous les privilèges de protégés du prince de Mama. Le fils du sergent-chef n'ayant jamais su faire la différence entre diriger un pays et régner sur une bande de copains qu'il assimile à toute la population ivoirienne. Par des avantages égoistes que le fils de Koudou Zêpê a distribués à tour de bras à son pré-carré d'amis, de suiveurs, de courtisans zélés et laudateurs. Aux dépens de ceux qui croyaient naivement pouvoir bénéficier de certains privilèges que leur conféraient de droit (?), le sacrifice de leur statut de chair à canon. Comment aurait-il pu en être autrement quand le programme était tenu par des mercantis qui auraient dû être plus attentifs à la gestion du pays qu'àla prédation de biens et pire de deniers publics. Aujourd'hui, les Ivoiriens, les vrais, ceux qui avaient à cœur un changement qualitatif dans la gestion et la répartition équitable des richesses du pays, ont choisi de confier leur destin à un homme d’Etat véritable. Dont la probité le dispute à la connaissance de dossiers économiques et la maîtrise de la finance internationale en plus de la politique. Pour ne pas avoir, comme par le passé, à prostituer la Côte d’Ivoire, en l’inscrivant dans de grands ensembles sahéliens alors que le pays n’en fait pas partie. La dignité d’un peuple n’est nullement négociable voire à brader. Ce tableau sur lequel joue subrepticement et astucieusement le fils du sergent-chef pour inoculer des contre-vérités nocives au sein de la population. Dont certains n’ont pas encore compris que les gesticulations des thuriféraires du fils de Koudou Zêpê sont à mettre sur le compte de l’inquiétude que suscite son départ. Toutes les tentatives illégales, irrévérencieuses et d’insubordination de contrer les décisions prises par le gouvernement légitime du Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, ne sont que l’effet de la dernière ligne droite. Une ligne dont le point de départ prend effet à compter du 21 Février 2011.

 

 

Tag(s) : #Sur La Balance (Edito)
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