Créé en 2010 à Singapour, lors des premiers Jeux olympiques de la jeunesse, le programme de jeunes reporters du CIO a déjà formé 125 journalistes venus de 68 pays. Objectif : leur donner les armes pour réussir dans les médias sportifs. Pari tenu : beaucoup ont ensuite travaillé aux Jeux olympiques, dans de grandes chaînes, sur des plateformes numériques ou dans des agences de presse.
En 2025, une étude indépendante menée par la Dre Jessie Wilkie, de l’Université de Canberra, a validé le succès du dispositif. Verdict : une « formation en journalisme très efficace et très enrichissante ». Les chiffres parlent : 63 % des anciens ont couvert les Jeux olympiques et un tiers a collaboré avec le CIO. L’étude souligne aussi la naissance d’une véritable communauté de professionnels qui n’hésitent pas à dire que l’expérience a « changé leur vie ».
Dakar 2026, une nouvelle formule
Forte de 15 années de pratique et des recommandations issues de l’étude, l’édition Dakar 2026 change de visage. La formation intensive et le mentorat restent au cœur du programme, mais de nouveaux modules apparaissent : accent sur les réseaux sociaux, adaptation au rythme effréné des médias numériques, travail sur l’analyse de données.
Encadrés par des experts des médias olympiques, les jeunes reporters plongeront dans le concret : presse écrite, photo, vidéo, réseaux sociaux. Ils apprendront à couvrir des compétitions en direct, à gérer des zones mixtes, des conférences de presse, à écrire des récits humains et percutants. Objectif : produire vite, bien, et avec rigueur.
Tous leurs articles, photos et vidéos seront publiés sur les plateformes du programme, offrant une vitrine internationale. Des journalistes de renom et des responsables du Mouvement olympique viendront partager leur expérience. À la clé : un certificat officiel du CIO et, pour le meilleur ou la meilleure, le prestigieux prix Steve Parry.
Par APO
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