Par Gervais Djidji
Et après ?...
La Côte d’Ivoire est aujourd’hui un véritable fonds de commerce pour tous les médias du monde qui en font leur chou gras. Grâce au fils du sergent-chef qui refuse de se conduire en être pensant. Se défendant de façon puérile et tout aussi ridicule de ne pouvoir céder le pouvoir de peur de courir le risque d’un embrasement voire d’une déflagration ethnique comme ce qui se passe à l’Ouest. Où le fils du sergent-chef actionne sa soldatesque aux fins de jouer les pistoleros à la petite semaine, alors que, ce n’est pas sur ce terrain que les Ivoiriens les attendent. Qui sont fatigués pire, excédés d’avoir à subir ce diktat d’une personne dont les jours sont comptés mais se comporte comme si elle avait raison. Tout simplement parce que le ‘‘président’’ de la République compte sur des fusils qu’il a achetés plutôt que d construire des écoles. Dans tous les cas, son mépris pour les élèves de Côte d’Ivoire qui ne lui sont d’aucun secours traduit pourquoi, il leur préfère des armes. Seulement, un enfant ça grandit. Et ceux qui vivent et subissent la crise actuelle vont-ils oublier que leurs malheurs sont du fait du fils du sergent-chef et un certain Blé le gâchis, pardon la machette… ? Pour leur avenir hypothéqué donc, un seul coupable : le fils de Koudou Zêpê dont certains enfants et beaux-enfants ignorent de quoi sont faites les classes des écoles en Côte d’Ivoire. Les enfants. La jeunesse. Celle dont se sert Lmp pour assouvir sa soif de pouvoir est la plus mal lotie. Ne lui a-ton pas appris, cette jeunesse, à contester l’autorité parentale pour se rebeller ? Battre ses enseignants voire des chefs d’établissements scolaires jusqu’au sang, en leur imposant les jours et heures de son départ en congés ? Le non respect des valeurs, l’irrévérence, l’insolence, l’arrogance, tous ces aspects négatifs concourent à faire du jeune Lmp un citoyen atypique. Maintenant, comme le dirait Pierre de Lhéro à Gagnoa, ‘‘le moins qu’on puisse dire’’, c’est qu’il n’y a rien à tirer de ces individus. Aussi, s’il y a une chose qu’il faut que les ‘‘patriotes’’ intéressés doivent avoir à l’esprit. C’est de ne pas s’étonner de voir ces gens raser les murs après que la Cedeao aura délogé le refondateur et boulanger en chef de la pâtisserie de LMP. Car, il est sûr et certain que parmi les fous du fils du sergent-chef, il y en a qui vont se retrouver à genoux, à implorer le pardon de ceux des Ivoiriens qu’ils piétinent aujourd’hui. Du haut de leur fortune usurpée et mal acquise. Aujourd’hui, ça marche pour eux. Et après ?
A demain !
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