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La démocratie, c'est le Pouvoir par Peuple pour le Peuple
Article publié le: 02 Janvier 2011 - Auteur: Ben DIABY - Source: Lebanco.net
La démocratie, c'est le Pouvoir par Peuple pour le Peuple (trois P). Ainsi définie depuis par d'éminents juristes, notre continent l'Afrique malheureusement, c'était familiarisé avec une autre forme peu convenable de démocratie. Celle qui dresse une longue liste de dictateurs, de monarques et de putschistes qui se côtoient dans l'harmonie des chaos de privations de libertés individuelles, d'assassinats, de génocides, de guerres civiles. Après cinquante ans d'indépendance, règne alors l'Afrique des déboires, l'Afriques des incertitudes, l'Afriques des malédictions, calamités et des pandémies. L'Afrique hideuse, loin d'être une concurrence déloyale propagée dans les media de l'occident, reste une triste réalité que nous offrent de nombreuses générations d'incapables. Aucun pays, même certains qui semblaient réussir une certaine stabilité n'est épargné par la folie destructrice qui obstrue la voie à l'avènement de la démocratie, comme en témoigne le cas de la Côte d'Ivoire mon cher pays. En 2000, une élection calamiteuse, avec son corollaire de violations de droits de l'homme et d'injustices, prolonge cette conception de la démocratie dans le pays de Feu Félix Houphouët Boigny, dont le prix UNESCO pour la paix est chaque année décerné à des personnalités ouvrant pour la paix dans le monde. Viol, charnier, torture, chasse à l'homme. Un pas de trop, certainement, qu'il aurait été sage de ne jamais franchir. La porte de la rébellion, largement ouverte depuis, perdure malgré les efforts de la communauté internationale et le désir ardent des ivoiriens de vivre selon les enseignements de Nanan Boigny. La paix. Dans un souci de résolution ultime de cette crise perverse, tous s'accordent pour reconnaitre que les élections libres et transparentes peuvent aider le pays à renouer avec la paix et la stabilité. Plusieurs fois reportée, l'élection finie par se tenir le 31 octobre 2010, non pas sans difficulté et mauvaise foi de personnes méchantes et avides de sang. Le grand peuple de Côte d'Ivoire privé de droit d'expression depuis, mais déterminé, se voit offrir une belle opportunité d'exercer, à sa guise son droit et son pouvoir, sa souveraineté. Et ce droit fut pleinement exercé. 84% comme taux de participation ! Les historiens retiendront là, un fait marquant de notre jeune démocratie. C'est pour la première fois que le taux de participation de 84 % est observé dans une élection africaine. C'est dire combien les ivoiriens, les enfants de Feu Houphouët avaient soif de démocratie, de s'exprimer. Ils l'ont fait, mais furent invité hélas, à un second tour le 28 novembre 2010, plus encore sous la menace des voyous. Pourtant, là, une fois de plus, la mobilisation fut exceptionnelle, sinon inattendue vu que certains candidats et non des moindres étaient éliminés de façon peu islamique. Notre démocratie, contre vent et marées, venait ainsi d'écrire ses premières lettres de noblesse ! Elle est encore belle, d'autant plus qu'elle commence par un fait inédit, un face à face certes inoubliable, mais, ô combien, significatif pour la nation naissance, pour l'aube des espérances ! Le ton courtois, les propositions éclairées et l'engagement solennel devant le peuple souverain! La voie tracée pour une élection libre, transparente et démocratique qui voit le Docteur Alassane Dramane Ouattara, candidat du RHDP, élu dans des conditions enviables, avec 54.10% des voix. Connu de par le monde pour son amour pour le travail, son intégrité morale, le nouvel homme fort de côte d'Ivoire s'est vite mis au travail, verrouillant en un temps record sa diplomatie, tout en repositionnant notre pays, au nom de sa souveraineté, au plan international dans le concert des nations. Sans doute, Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, sait qu'un pays, n'a de véritable souveraineté que s'il est capable au plan international, s'il dispose d'une légitimité reconnue internationalement. Les exemples palestiniens et sarawi sont éloquents ! La question est toute simple pour les démocrates ivoiriens. Qu'allons-nous faire de notre démocratie ? Les pistes de réflexion ne manquent pas. Cependant, il importe dans notre contexte de savoir choisir les éléments qui peuvent nous aider à consolider voire renforcer cette démocratie. D'abord, nous devons faire un effort d'unité et de cohésion, puis doter notre pays d'institutions et infrastructures crédibles, enfin promouvoir l'égalité des citoyens devant les charges publiques. En effet, cette élection a opposé deux camps, deux visions et surtout deux conceptions de la Côte d'Ivoire de demain. Le premier camp, le RHDP, soutenu par la philosophie de paix, de justice et d'égalité du premier président de notre histoire, remporte malgré tout cette belle élection. Dès lors deux exigences s'imposent à nous : L'effort d'unité et l'effort de cohésion. Est-il nécessaire de rappeler la naissance des différents partis membres du RHDP et alliés ? Loin de faire leur historique, à l'exception du Parti Ivoirien des travailleurs(PIT), on retiendra qu'ils sont tous disciples de feu Félix Houphouët Boigny, divisés sous fond d'incompréhension ou d'ambition et parfois de manipulations de démons tapis dans l'ombre dont le visage hideux n'ébranle plus. Ces houphouëtistes, après plusieurs années de dissensions, après avoir été écartés injustement du pouvoir, décident de s'unir pour leur revanche. L'union faisant la force, l'un d'entre eux obtient pour tous cette victoire. Une victoire qui il ne faut jamais oublier, est celle de la majorité d'ivoiriens épris de justice, d'égalité et de paix. Tous ceux qui ont tourné la page sombre de notre histoire. Tous ceux qui ont tourné le dos aux discours belliqueux et haineux des laudateurs de causes perdues. La victoire des enfants d'Houphouët. La victoire des démocrates. C'est pourquoi, il nous faut d'avantage s'unir, briser les barrières nées des incompréhensions. Il nous faut surmonter notre appartenance politique pour nous inscrire dans le rêve d'unité des ivoiriens. Nous rendrons ainsi hommage à ces braves filles et fils, qui au prix de nombreux sacrifices, de leur vie ont ouvré pour cette réconciliation des houphouëtistes, ces retrouvailles. Ceux qui humblement et modestement ont pardonné pour permettre cette réconciliation. Nous ne devons pas, au nom de nos ambitions personnelles, les oublier. Le RHDP cristallise le rêve d'une Côte d'Ivoire plus fraternelle et ouverte. L'unité sans cohésion nous perdrait ! Car l'unité sans cohésion appelle à l'arbitraire, facteur d'injustice et d'anarchie. Pour nos martyrs, nous devons faire un effort de cohésion. Cette cohésion, nous invite à nous inscrire dans la même dynamique, sous une mélodie envoutante des grands rêves et des grandes espérances. Nous sommes au pouvoir et nous devons assumer pleinement dans la justice, l'égalité et la paix. C'est dire, que nous devons occuper sainement l'administration pour le placer sous le sceau de la bonne gouvernance. Nous devons nous préparer pour les batailles futures. Nous devons remporter massivement les législatives, les municipales et les conseils généraux. Nous devons envoyer nos dignes fils et filles représenter la Côte d'Ivoire à l'extérieur. Cependant, tout ceci n'est possible que s'il existe une réelle cohésion. Il faut de ce fait, éviter les cumuls de postes ou de fonctions. L'ère des députés-maires-ministres est révolue. La Côte d'ivoire dispose, aujourd'hui, de nombreux cadres compétents, brillants et intègres. C'est même une exigence de la bonne gouvernance chère à tous. Mieux, c'est laisser la possibilité aux ivoiriens de s'impliquer dans la gestion de l'Etat, en invitant chacun à mettre sa compétence au service de notre démocratie. C'est en outre, responsabiliser tous les citoyens comme le dirait le brillant professeur de management, Chris. Les Directions générales, les Ministères, les Ambassades et autres fonctions, si nombreuses, doivent permettre à chacun de s'exprimer et d'être à la hauteur des espérances de nos compatriotes. Les défis sont nombreux et ouvrent la portent sur le deuxième pan de notre réflexion. Les ivoiriens rêvent d'infrastructures et d'institutions crédibles devant l'amer constat que celles qui existent actuellement datent de l'ère du premier président. Ces infrastructures et institutions sont caduques et obsolètes voire inadaptées à notre volonté de développement, faute d'entretien, d'une part, ou inexistant par endroits, faute de projets d'extension, d'autre part. Une situation qui a fini par renforcer le sentiment de frustration chez certains, au point de progressivement favoriser les replis identitaires. Nous devons, pour notre démocratie, travailler à doter toute la Côte d'Ivoire, d'infrastructures sans privilégier dans le contexte de sortir de crise, certaines régions. Les infrastructures stabilisent la nation en évitant l'exode rural avec son corolaire d'insécurité dans les zones d'accueil où règne une concentration de population. La stabilité, favorise nécessairement l'identification des citoyens à la gestion de la chose publique. Ce qui progressivement rend crédibles ceux qui incarnent les institutions et par voie de conséquences, les institutions elles mêmes. Les institutions crédibles s imposent à tous parce que républicaines. L'administré s'oblige à respecter l'administrateur que si et seulement si ce dernier s'oblige à satisfaire les inquiétudes du premier, en lui donnant les réponses susceptibles de l'orienter vers sa quête de bonheur ! Au nombre des infrastructures et institutions, il nous faut un système éducatif sain, un réseau routier adapté, un système sanitaire accessible, une sécurité renforcée pour tous et une politique de l'emploi efficace. Cette liste sans être exhaustive reflète l'urgence. Le système éducatif de notre pays est confronté, entre autre, à deux maux majeurs qui pendant de nombreuses années ont fini par l'affaiblir et le discréditer, l'éloignant ainsi de sa vocation qui est la formation de l'élite devant assurer la relève. Primo, le syndicalisme rigide des enseignants et violent des étudiants, qui affecte sérieusement l'épanouissement d'un système performant capable de répondre aux exigences de développement, si tant est que, la qualité des ressources humaines est un avantage considérable dans le processus de développement de notre pays. Il serait toutefois délicat de proposer comme solution, la dissolution de la FESCI. Une telle mesure serait contraire à notre constitution qui garanti le droit d'association et le respect des libertés individuelles. C'est pourquoi, il serait plutôt judicieux que les fescistes eux-mêmes comprennent la nécessité de devenir un acteur de développement en quittant le terrain politique, de la violence pour se mettre aux services des étudiants comme en témoigne leur serment. Il s'agit plus particulièrement de lutter pour des conditions favorables aux étudiants notamment, la question du logement, de la bourse, du transport, de la restauration, de la construction et l'équipement des amphithéâtres, l'adaptation du contenu des programmes d'enseignement aux exigences du marché et de l'évaluation aux examens. Notre système éducatif a besoin d'introduire l'enseignement de l'informatique, des langues étrangères et de l'éducation civique impliquant l'enseignement du respect de l'autre, le droit à la différence depuis le primaire. Les enseignants quant à eux, leur rôle d'éducateur est si primordial pour notre jeune démocratie, qu'ils devraient se faire porte étendard de l'enseignement vrai, dépourvu de malice et de volonté d'endoctrinement à des fins politiciennes. Ils doivent faire le choix clairement d'être politiciens donc de s'écarter de nos amphis ou le choix de formateurs consciencieux dignes de servir la nation et occuper avec fierté nos amphis. Nos facultés ne peuvent constamment devenir un champ de bataille pour la conquête du pouvoir politique avec toutes ses affreuses rivalités. La franchise universitaire doit interdire à l'université toute activité politique. Secundo, le phénomène de clan entre différents protagonistes, à la limite, invisibles ou ces agrégés contre productifs, se cachant derrière les principes du CAMES, devenant ainsi des preneurs d'otage encagoulés qui empêchent l'émergence de nouvelles générations d'intellectuels. Comment s'expliquer le nombre insignifiant de docteurs depuis des décennies sortis de nos facultés ? Comment s'expliquer l'arrogance et le zèle de nos agrégés, au point que certains expriment avec dédain, leur fierté d'être seuls dans leur discipline en Afrique ? Deux réponses possibles. La première, est l'hostilité vis-à-vis des nouveaux docteurs formés à l'étranger, sous le prétexte fallacieux qu'ils n'ont pas été formés au pays. La seconde, est la peur de la compétition, de se voir concurrencer en savoir par un autre. Ainsi, des clans sont formés pour barrer la route aux intrus, ceux qui sont mieux formés et qui risquent de les supplanter. Il importe dès lors de sortir de ce système d'agrégés africains preneurs d'otage. Il nous faut ouvrir nos universités à des formateurs désintéressés, venus de divers pays (Europe, Afrique, Asie, Amérique) pour une période de cinq ans pour former de nombreux docteurs. C'est-à-dire, aider tous ceux qui ont au minimum une maitrise d'accéder à un niveau de savoir élevé, conforme à notre volonté de devenir un pays émergent. Il urge tout aussi, de décentraliser au mieux la formation, de sorte que le surpeuplement dans les universités d'Abidjan, ne soit une ressource disponible pour les aventuriers de tout acabit. En ce qui concerne la voirie, notons ensemble qu'il ya à peine quelques années que le réseau routier de notre pays n'avait rien à envier à ceux de la sous région. Il était question de son extension. Aujourd'hui la voirie est lamentable et périlleuse pour tout usager. Il faudra non seulement la réhabiliter mais continuer notre effort de désenclavement des différentes villes du pays avec des routes adaptées. Comme dirait un professeur du droit des transports, la route c'est le développement. Elle aura l'avantage de faciliter et dans un bref délai donc à un coût réduit, les transactions entre les différentes régions. Ces voiries doivent avoir également pour avantage d'être séduisantes mais aussi de rendre fluide la circulation. Il faut donc des ponts, des échangeurs respectant les normes des pays émergeants. La qualité de la sante de la population est un atout indéniable pour la création de richesses. C'est pourquoi, il importe de construire des hôpitaux, de les équiper mais aussi et surtout de professionnaliser leur fonctionnement, de sorte que les usagers aient un sentiment de fierté en y accédant. Nos hôpitaux ne doivent être des centres de promotion de la désolation et le fief des tyrans. Cette gestion professionnelle des hôpitaux implique absolument une gestion rigoureuse susceptible de freiner la négligence et le mépris des blouses blanche vis-à-vis des patients. Les crises de ces dernières années ont eut pour conséquence de développer l'insécurité sur l'ensemble du territoire. La circulation des armes légères devenue chose facile à laissé dans nos souvenirs l'assassinat systématiques de certains de nos concitoyens au mépris du principe de la présomption d'innocence (Article 11 de la déclaration universelle des droits de l'homme garanti par notre constitution) et du droit à la vie. Cette situation favorisée par une armée de moins en moins républicaine qui a fini par se mettre aux ordres de quelques véreux politiciens. Pourtant, nous avons besoin pour rassurer les investisseurs et pour renforcer la cohésion sociale, d'une armée républicaine au service de la population. Il nous faut briser le spectre de la violence et des armes brandies ça et là, en ayant un système discret de sécurité. Une police désarmée mais efficace, se basant sur un service de renseignement fiable comme c'est le cas dans de nombreux pays même en crise. Nous ne devons éduquer nos enfants sous la menace des armes. L'emploi ces dernières années s'est raréfié, non seulement du fait de la conjoncture internationale mais aussi à cause des nombreuses crises que notre pays a connu. Le chômage s'est accru et le désespoir devenu le lot quotidien d'une jeunesse qui a fini par emprunter les raccourcis de la vie parmi lesquels, la facilité, en devenant des missionnaires des politiciens pour de basses besognes. Le peu d'emploi restant, notamment dans la fonction publique qui voit se ruer des milliers de candidats a fini par faire une sélection ethnique, partisane et clanique. Pour être admis il faut faire la preuve de son militantisme ou de son appartenance à l'ethnie de la république, l'ethnie du président. Ce qui a eu pour conséquence de promouvoir ces dernières années, un nouveau type de cadres, incompétents, arrogants, hautains et fainéants dans l'administration corrompue. Le mérite n'étant plus un critère privilégié, il va s'en dire que notre administration restera encore pour longtemps incapable de jouer son rôle dans le processus de développement. Par ailleurs, la fraude documentaire est devenue une gangrène dans cette administration. Nombreux de cadres sont sans diplôme et pour y entrer ont dû s'acheter des diplômes ou en confectionner. Devrons nous, au regard du principe du droit acquis, après les délais légaux des recours admettre ces fonctionnaires véreux, tricheurs, dans un contexte de sortie de crise sans poursuite ou les poursuivre sans qu'on y voit une chasse aux sorcières ? Il est préférable de les recenser et de veiller que pendant toute la durer de leur service, fonction, qu'ils ne puissent bénéficier de promotion, d'avancement de quelque nature que ce soit. Ils seront des fonctionnaires de complaisance sinon des fonctionnaires de fait tolérés par une logique de réconciliation nationale. Ce constat sur l'emploi nous conduit à notre dernier élément de réflexion, le principe de l'Egalité des citoyens devant les charges publiques. Ce principe qui est inscrit dans notre constitution, est un principe général de droit qui s'impose de par sa force mais aussi de par sa pertinence dans un monde où la discrimination de quelque forme que ce soit est combattue, du moins dans les Etats démocratiques. Notre démocratie doit en faire un cheval de batail. C'est-à-dire, veiller à ce que tous les ivoiriens soient égaux en droit et devoir sans considération de religion, d'ethnie ou d'appartenance politique. Nous devons faire en sorte que tous les ivoiriens puissent accéder aux emplois sans tenir compte de leur appartenance politique, religieuse, ethnique ou régionale. Nous ne devons commettre les mêmes erreurs que nos prédécesseurs. Il y va de la paix et de la stabilité de notre pays mais aussi de notre volonté de promouvoir l'égalité des chances. Il y va de notre volonté de donner la chance aux plus méritants d'accéder à de hautes responsabilités sans toute fois oublier les autres couches de la société qui doivent être affectées à des fonctions conformes à leur capacité. L'égalité suppose également que ceux qui supportent plus de charges publiques doivent être indemnisés, surtout en cas de rupture de l'égalité. Il importe alors, de faire la lumière sur les violations de droits de l'homme, sur les assassinats de ses dernières années et sanctionner leurs auteurs avant même toute initiative de réconciliation. Il ne peut y avoir de réconciliation vraie, sans vérité et condamnation. La FESCI, l'armée, les miliciens verraient une belle opportunité de reconnaitre leur crime, de s'excuser et de payer pour cette autre injustice que même la volonté d'oublier ne peut minimiser dans notre démocratie. Cette exigence nous permettra de mettre au monde un nouveau ivoirien décomplexé, plein d'amour et tolérant qui contraste aujourd'hui avec l'ivoirien qui est une bombe haineuse ambulante prête à exploser et éclabousser tout le monde ! Comme le disent les juristes, le parallélisme des formes ici sera pour nous de défaire par l'égalité des citoyens, ce que la haine, le mensonge et l'endoctrinent à fait. C'est impérieux et le temps presse pour faire de notre pays un pays émergent. A ce propos la bonne gouvernance doit guider pour l'avenir notre action et nous devons tous nous impliquer. C'est à ce prix que notre démocratie sera consolidée. Tous mes voux de bonheur au président de la République de Côte d'Ivoire, Son Excellence Monsieur Alassane Dramane Ouattara et à tous les ivoiriens. Bonne année 2011. Puisse Dieu bénir La Côte d'Ivoire et Son tout nouveau président. Ben DIABY Consultant en droit des affaires et en management des organisations et de projets ben.diaby@yahoo.fr/ 02 30 18 04
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Tag(s) : #Politique
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