L’avènement-surprise et dangereusement calamiteux du fils du sergent-chef à la tête de la digne Côte d’Ivoire, a engendré nombre de comportements. De certaines personnes qui ont attendu ce moment pour devenir quelqu’un pour les uns et quelque chose pour les autres. Au point que des individus bien connus pour leur aversion légendaire pour le seul opposant que la Côte d’Ivoire ait historiquement connu, ont tourné casaque aussi facilement. Pire, cupidement. Il y a d’abord eu cet homme qui avait dit que si par extraordinaire, l’époux de celle du sud parvenait à la tête du pouvoir, il marcherait d’Abidjan jusque dans son village. Au moindre claquement de doigt, cet édile de l’intérieur du pays n’a pas hésité à accourir ventre à terre et toute honte bue pour aller se prosterner devant son nouvel employeur. Qui, pour le confondre l’a nommé à son cabinet afin d’expédier les affaires courantes. Celles que ne cessent de commenter dans la presse, ceux qui comme leur précurseur n’ont pas hésité à passer à la refondation avec âmes et bagages. Rangeant aussi prestement que cupidement leur conscience aux oubliettes pour les uns, et au placard du profit pour les autres. La plume sert à libérer les esprits voire à les ouvrir. N’est-ce pas pour cela que l’on dit qu’elle est la ‘‘voix des sans voix’’ ? Des voix qui en appellent au respect de l’échéance du 31 octobre. Une date qui va sonner le renouveau de la Côte d’Ivoire qui se morfond depuis des décennies, à la très indigne et dernière place qu’elle occupe dans la sous région ouest africaine. Aucun fils de cette fière Côte d’Ivoire ne peut continuer d’accepter que son pays tombe aussi bas que l’a jetée la refondation. Malgré tout cela, il s’en trouve encore des individus qui n’ont aucun égard pour leur pays. Au point d’oser dire : ‘‘ La Côte d’Ivoire is back’’. De quelle Côte d’Ivoire parle-t-on ? Assurément pas celle que les Ivoiriens connaissent sous la refondation. Henri Konan Bédié ne peut pas être le Président d’une Côte d’Ivoire vilipendée, vomie à l’extérieur et méprisée. Aussi, pour changer la donne et lui redonner son lustre terni par les tâcherons du FPI, tous les militants PDCI-RDA et les indécis doivent ouvrir la voie royale du palais présidentiel au candidat Henri Konan Bédié. Qui, aux affaires ne peut aucunement accepter de troquer la dignité et l’intégrité de son pays contre la fanfaronnade, l’incivisme et le non-respect des valeurs. Lui, Henri Konan Bédié, n’aurait jamais accepté que la Côte d’Ivoire soit le dernier de la classe. Partout.
A demain !
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