En 2024, l’année dernière, contre toute attente, à la faveur d’une chanson Mandingue chantée par Affou Kéita, que Roseline Layo, non seulement l'aurait interprétée, mais aussi et surtout, lui aurait attirée des « foudres », au point de l’accuser de l’avoir plagiée. Aussi, pour avoir donné son avis sur la paternité de cette chanson, qui serait une femme guinéenne, Affou Kéita s’en était prise à la Diva, Aicha Koné. Elle se serait adressée à Aicha Koné dans un langage discourtois. Comme si Affou, et surtout, sa maman, qui prenait d’ailleurs fait et cause pour sa fille, n’avaient pas été un jour chez Aicha, en tant qu’amie, (pour la maman d’Affou Kéita), et danseuse (pour Affou Kéita). Il a fallu l’intervention de la vraie propriétaire de la chanson, pour que la plaignante, Affou Kéita, elle-même accusée par la propriétaire du titre, de l’avoir plagiée, rentre dans ses « souliers ». Depuis, il y a eu un semblant d’accalmie entre Affou et Aicha Koné. Et le concert des 50 ans d’Aicha Koné au Palais de la Culture, le mois de mai dernier, pour que des internautes « déterrent » la hache de « guerre » entre les deux artistes. Certains disaient que le concert d’Aicha Koné fut un fiasco. D’autres l’ont traitée de « GbagboÏste ». Mais que vient chercher la politique dans cette affaire de show-biz ? Récemment, Affou Kéita a fait un concert au Palais pleine, ont été présentées sur Facebook. Par des internautes, supporters d’Affou. Certainement ! Ils auraient fait des posts pour comparer les spectateurs présents, lors des concerts des deux artistes. C’est vrai que chacun est libre de dire ce qu’il pense. Mais, nous pensons qu’il serait sage de s’abstenir de faire de telles comparaisons. Il vaudrait mieux que les inconditionnels mettent balle à terre. Et puis, retenons une chose. Le show-biz a ses raisons, que beaucoup de mélomanes, de vrais mélomanes, ignorent.
Et puis, Affou Kéita, doit éviter de se mettre au même niveau qu’Aicha Koné. Qui est une référence indiscutable dans le milieu du show-biz en Côte d’Ivoire. Tenir des propos désobligeants à l’endroit d’Aicha Koné, qui doit être considérée comme sa maman. C’est, à notre sens, lui manquer du respect. Nous avions vue Affou Kéita, dans les années 1980 venir chez Aicha, chercher à être danseuse. On peut même dire qu’elle venait raser les murs chez la Diva. C’est vrai que nous ne sommes plus dans les années 1980. Mais, Affou ! Je voudrais te demander pardon ! Comme on le dit chez nous en Côte d’Ivoire. J’étais là quand tu venais chez Aicha Koné. Peut-être que tu ne te souviendras pas de moi. Mais, moi, je te connais bien. L’argent fait le bonheur. Mais, il ne doit pas nous donner d’oublier le passé. Notre passé. Qui nous suit comme notre ombre. Il y a des artistes dans ce pays bien fortunés. Qui respectent leurs aînés. Si tu peux mettre un peu d’eau dans ton « vin » ! Ce serait bien pour toi et
de la Culture. Des internautes ont dit qu’Affou aurait « tapé poteau ». Pour infirmer les propos de ceux-ci, des images à la « Salle Anoumabo » pleine, ont été présentées sur Facebook. Par des internautes, supporters d’Affou. Certainement ! Ils auraient fait des posts pour comparer les spectateurs présents, lors des concerts des deux artistes. C’est vrai que chacun est libre de dire ce qu’il pense. Mais, nous pensons qu’il serait sage de s’abstenir de faire de telles comparaisons. Il vaudrait mieux que les inconditionnels mettent balle à terre. Et puis, retenons une chose. Le show-biz a ses raisons, que beaucoup de mélomanes, de vrais mélomanes, ignorent.
Et puis, Affou Kéita, doit éviter de se mettre au même niveau qu’Aicha Koné. Qui est une référence indiscutable dans le milieu du show-biz en Côte d’Ivoire. Tenir des propos désobligeants à l’endroit d’Aicha Koné, qui doit être considérée comme sa maman. C’est, à notre sens, lui manquer du respect. Nous avions vue Affou Kéita, dans les années 1980 venir chez Aicha, chercher à être danseuse. On peut même dire qu’elle venait raser les murs chez la Diva. C’est vrai que nous ne sommes plus dans les années 1980. Mais, Affou ! Je voudrais te demander pardon ! Comme on le dit chez nous en Côte d’Ivoire. J’étais là quand tu venais chez Aicha Koné. Peut-être que tu ne te souviendras pas de moi. Mais, moi, je te connais bien. L’argent fait le bonheur. Mais, il ne doit pas nous donner d’oublier le passé. Notre passé. Qui nous suit comme notre ombre. Il y a des artistes dans ce pays bien fortunés. Qui respectent leurs aînés. Si tu peux mettre un peu d’eau dans ton « vin » ! Ce serait bien pour toi et surtout, pour ta carrière d’artiste Mandingue. Que je respecte beaucoup.
Justin KASSY
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