Après le pillage du commissariat de police du 2ème arrondissement de Dioulabougou, dans la journée du 13 Octobre dernier, M. Koné Moussa, fondateur du collège Siriki Koné (CSK) ne s’est pas fait prier pour voler au secours du ministère de l’intérieur et de la sécurité. Faisant parler son cœur, cet homme au cœur d’or a récemment fait don de plusieurs chaises ; de réglettes ; de câbles électriques, brasseurs ainsi que du matériel bureautique au Commissariat de police du 2e arrondissement. Incontestablement, cette aide matérielle de la part de M. Koné, a, dans un premier temps, permis à ce service de reprendre ses activités pour le bonheur des populations de Dioulabougou, qui s’étaient vu obligés de se rendre au 1er arrondissement pour leurs différentes préoccupations.
Faut-il le rappeler, la situation géographique de cet édifice public, a fait que ledit commissariat a payé les frais lors des faits de vandalisme perpétrés par les chauffeurs de taxi, suite à l’arrestation d’un des leurs qui était tombé sous le coup de la loi en vigueur.
Afin de leur permettre de redoubler d’ardeur et accomplir avec efficience leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens, l'on interpelle vivement le président du conseil régional, Joachim Djédjé Bagnon, qui continue d'avoir les oreilles rabattues aux de cris de cœur des vaillantes forces de l'ordre. Redorer l'image de la police dans le quartier le plus populaire de Gagnoa serait véritablement s'intéresser aux problèmes communautaires de son peuple.
Nesmon De Killer/Correspondant régional
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