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GAGNOA / COMMUNICATION POLITIQUE :

Université Internationale Albert et Bernadette Gahié ‘’volée’’ en vitrine :

Quant le cercom de ‘Gagnoa Nouveau’ fait la publicité du Conseil Régional à la place de l’œuvre de Docteur Gahié. Un coup de pouce à l’université du président ?’’

L’imposture en image

 On ne construit pas “Gagnoa Nouveau” en effaçant ceux qui construisent déjà. Et le plus inquiétant, c’est qu’ils le font avec un sérieux désarmant. L’ouverture de l’Université Internationale Albert et Bernadette Gahié, prévue pour septembre 2026, aurait pu être un motif de fierté collective pour le Gôh. Une université portée par une fille du terroir, financée par des ressources privées, avec à la clé, selon leur propre communiqué, 150 bourses à offrir gracieusement aux futurs bacheliers. Un projet ambitieux. Que cela ne tienne car ce sera une initiative rare. Un signal fort pour la jeunesse. Mais au lieu de célébrer clairement cette œuvre, le cercom de Gagnoa Nouveau a préféré offrir aux populations un exercice de confusion grandeur nature. L’appropriation de crédit, le mépris du travail d’autrui, et l’amateurisme érigé en méthode.

La photo qui dérange et qui en dit long.

 Dans une publication sur Facebook, censé présenter l’Université Internationale Albert et Bernadette Gahié et annoncer d’éventuelles 150 bourses, selon le communiqué, à offrir gratuitement aux bacheliers pour la rentrée académique 2025-2026, l’homme a choisi d’illustrer son texte avec la photo du siège du Conseil Régional du Gôh, présidé par M. Djédjé Joachim Bagnon. Oui, vous avez bien lu. On annonce une université privée, mais on préfère brandir l’édifice d’une institution publique ‘’rivale’’ qui n’a strictement rien à voir avec le projet. Et là, une question saute immédiatement aux yeux. Comment comprendre, admettre et analyser qu’un supposé service de communication peut-il prétendre accompagner un projet universitaire de plusieurs millions de FCFA, porté par une femme du département de Gagnoa de souche, sans être capable de montrer une photo du site, ni un panneau, ni même une maquette du future établissement ? Ce qu'il y a de pis, même pas une photo de la fondatrice.

KOUTOUBOUYE ! Le paradoxe est total.

Quand l’erreeur devient suspecte. L’affaire aurait pu passer pour une simple maladresse. Mais le problème est plus profond. Car le président du Conseil régional est lui-même fondateur voire associé à un projet universitaire. Des lors, utiliser l’image du Conseil régional pour illustrer l’université de Docteur Gahié Solange Georgette ne ressemble plus à une simple coquille graphique. Cela ressemble à une opération de brouillage.

Hasard ou Favoritisme ? Négligence ou stratégie d’ombre ? Message ou Calcul politique ?

 La question mérite d’être posée. Pourquoi choisir précisément l’image du Conseil régional ? Pourquoi aucune correction rapide ? Pourquoi cette incapacité à donner une identité visuelle propre à l’université ?

Une confusion volontaire ou une incompétence crasse ?

En tout cas, dans n’importe quelle autre ville, annoncer l’ouverture d’un hôpital avec la photo de l’battoir ferait rire tout le monde. Pourquoi le président exécutif, Ange Pierre Gnagno Bayoro de ‘Gagnoa Nouveau’ et sa clique veulent faire passer cela pour de la communication normale ? Une manière élégante d’effacer la fondatrice. Le plus choquant dans cette affaire, c’est le traitement réservé à la véritable initiatrice du projet : Docteur Gahié Solange Georgette. Pendant qu’on exhibe le bâtiment du Conseil régional, la fondatrice, elle, disparait presque du décor. Son Œuvre est racontée sans être montrée. Son projet est présenté sans identité propre.

Diantre ! La « Reine du Béton » dans le viseur et le conseil régional en illustration !!! Hasard éditorial ou calcul politique ?

Décider d’utiliser l’image du Conseil Régional pour parler de l’Université, c’est saboter et voler la lumière à Docteur Gahié S. Georgette pour la donner à l’institution de M. Djédjé Bagnon, qui a lui-même, une université. Ça n’honore pas du tout l’Université Internationale Albert et Bernadette Gahié, qui mérite une identité visuelle propre. Ça n’honore même pas ‘Gagnoa Nouveau’, qui passe pour une structure incapable de faire la différence entre un conseil régional et une Université privée. Pour un service de communication qui se veut “officiel”, c’est une faute professionnelle. Pour un partenaire politique, c’est une provocation. Pour la population, c’est une insulte à l’intelligence.

 Parrainer n’est pas créer

Rappel des faits. L’annonce des 150 bourses aurait été faite en août 2025 à Guêmênêdou, sous le parrainage du sieur Ange Pierre Gnagno Bayoro. Être parrain d’une cérémonie, c’est honorer un événement. Cela ne fait pas de vous l’auteur du projet. L’initiative, le financement, le modèle pédagogique, l’université elle-même : tout porte la signature de Docteur Gahié Solange Georgette, PDG de SG Immobilier, Docteur Honoris Causa en Management des Affaires, fondatrice du Lycée de Bobia. Depuis un certains temps, le pseudo président exécutif de ‘Gagnoa Nouveau’ s’emploie à faire croire que l’éventuel offre serait “sous ses conseils, sous sa houlette”. « Ce qui serait archifaux ! C’est du “m’as-tu-vu” politique. On ne signe pas l’acte de naissance d’un enfant qu’on n’a pas porté ou simplement parce qu’on était assis au premier rang » dira quelqu’un.

   Le prix de cette imposture

Une décision qui dépasse l’entendement : Pour la fondatrice : réduite à un faire-valoir dans son propre projet, même son nom est régulièrement écorché, déformé en “Gahe”. En pays bété, le nom est sacré. L’ignorer et le déformer sans cesse, n’est pas un détail. C’est une forme de négation. C’est nier carrément la personne. Pour l’université : privée d’identité visuelle, confondue avec une institution ‘concurrente’, elle entre dans l’espace public affaiblie avant même d’ouvrir ses portes. Pour plusieurs observateurs, certains acteurs politiques, tentent aujourd’hui de récupérer une initiative privée afin de se fabriquer une image classique : apparaître partout, même là où ils n’ont pas construit un seul mur.

Gagnoa mérite mieux que la récupération.

 Le Gôh à besoin de projet sérieux, de bâtisseurs, pas de mise en scène politiques déguisées en communication. Les jeunes attendent des repères clairs, pas des affichages confus. Ils veulent savoir qui construit quoi, qui finance qui et qui assume qui. Une université ne se construit pas avec des montages approximatifs et des jeux d’ombres. Elle se construit avec une vision, des moyens et du respect pour ceux qui portent le projet. Et en septembre 2026, le nom qui sera inscrit à l’entrée de cette institution ne sera ni ‘’Conseil régional’’ ni ‘’politique’’. Et Gagnoa commence à en entendre beaucoup trop. Nous y reviendrons.

Nesmon De Killer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tag(s) : #Régions
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