Spécialistes, médecins et chercheurs tirent la sonnette d’alarme : malgré les progrès médicaux, les maladies infantiles continuent de frapper durement en Afrique. Rougeole, paludisme, diarrhées, infections respiratoires… chaque année, des milliers d’enfants en meurent, alors que beaucoup de ces maladies sont évitables.
La cause ? Elle est multiple. Manque d’accès aux soins, infrastructures sanitaires insuffisantes, pauvreté persistante, vaccination incomplète, ignorance des parents face aux symptômes. À cela s’ajoutent les crises humanitaires, les conflits et parfois la méfiance envers les campagnes de vaccination.
Pourtant, des solutions existent. Les experts insistent sur trois priorités :
Renforcer la prévention à travers la vaccination et l’hygiène de base.
Rendre les soins accessibles à tous, même dans les villages les plus reculés.
Sensibiliser les familles afin qu’elles consultent rapidement et suivent les traitements prescrits.
En clair, il ne s’agit pas seulement de médecine, mais aussi de volonté politique et d’investissement massif dans la santé publique. Tant que ces efforts ne seront pas coordonnés, les maladies infantiles continueront de priver l’Afrique de son avenir : ses enfants.
Prifesseur Yra Joseph
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