Le gouvernement a procédé, le 22 octobre, à une vaste réorganisation des forces armées. Plusieurs hauts gradés ont été remplacés, signe d’un recentrage du commandement sur les résultats opérationnels.
Lors du Conseil des ministres du 22 octobre, le gouvernement a annoncé un important mouvement au sein de l’armée. Le général Kéba Sangaré, jusque-là chef d’état-major général adjoint, cède sa place au général Élisée Jean Dao. Le poste stratégique de Directeur de la Sécurité militaire revient au général Sambou Minkoro Diakité, tandis que le général Toumani Koné prend la tête de l’armée de terre.
Selon l’exécutif, cette réorganisation répond à des « insuffisances de résultats » constatées sur le terrain. Le message est clair : la hiérarchie militaire est désormais sommée d’afficher des performances concrètes face aux défis sécuritaires persistants.
Par A. Alassane.
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