Monsieur Kodjia Adjo Martin, peut-il oser revendiquer la paternité de sa propre plantation? Lui-même en doute encore bien qu'il en soit le propriétaire.
Comme s’il s’agissait de venir mettre hors de combat voire arrêter une quelconque forces assaillantes, ainsi, deux embarcations de la gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire ont envahi le village de Tpadipa. Plus précisément la plantation de M. Kodjia Adjo Martin.
Qu’est ce qui pourrait expliquer la descente musclée des troupes de cette brillante élite dans la plantation de celui-ci ?
S’agissait-il d’une décision administrative, ministérielle ou judiciaire ? S’agirait-il d’un décret exécutoire qui émane du chef du gouvernement ? Si oui, peut-on procéder à l'exécution de ladite obligation sans en informer M. Procureur général, représentant du ministère public et chef du parquet près la cour de Cassation aussi bien du ministère public et chef du parquet près du tribunal de première instance de Gagnoa ? Sous quel ordre logique, deux cargos chargés d'éléments du Gl Apalo Alexandre Touré ont-ils débarqué à l'improviste dans cette plantation ? En l'absence de Monsieur Kodjia Adjo Martin, en voyage.
En tout cas, les faits qui se sont déroulés le mercredi 15 février 2023, dépassent l’entendement et ébranlent plus d’un. En effet, selon des informations en notre possession, il était 6 H 45 minutes ce matin. Et pendant qu’ils ne s’y attendaient pas, les manœuvres du sieur Kodjia Adjo Martin que sont : Kouamé Aya Eliane ; Kouassi Honoré ; Konan Rodolphe ; Kouassi Romaric ; Amenan Josseline ; Yao Ruffin ; Brou Chantal ; Affoué Eugénie et Koffi Kouamé Romaric voient soudain des éléments de la gendarmerie faire irruption dans la plantation de cacao où ils se trouvaient. Effrayés par cette intrusion d'éléments de forces de l'ordre, ce fut la débandade totale.
Ainsi, seuls maîtres des lieux, ces "assaillants" s'en seraient donné à cœur en égorgeant des moutons et des poulets pour satisfaire leur faim. Il ne manquait juste que le bandji ou vin de palme.
Après leur ignoble besogne, ils auraient ramassé et emporté avec eux, tous les matériels et effets personnels appartenant non seulement au propriétaire des lieux Kodjia Adjo Martin, mais aussi aux ouvriers de ce dernier.
Chose curieuse, après le forfait, des gendarmes dans cette plantation, d’autres individus s'y seraient s’installés. Et sans motif véritable, ces instrus s’en seraient donné à cœur joie à la cueillette du cacao. Me Oro Martin, huissier de son état détiendrait-il des documents y afférents voire une décision de justice qui puisse l’amener à courir en toute hâte, dans un procès qui se trouve être pendant à la cours d’Appel ? Le peuple de Gagnoa, serait-il victime de sa généreuse hospitalité ? M. Kodjia Adjo Martin, de nationalité française, la rage au cœur, très gonflé d’indignation dénonce cette injustice de l'ordre social. A tort ou à raison, le commandement supérieur de la gendarmerie, ce corps d’élite que dirige le Gl Apalo Alexandre Touré, sur qui ses hommes jetteraient ainsi le discrédit, devra réagir sur le comportement et agissement de ses hommes, pour mieux éclairer la lanterne de tous, sur cette affaire qui déshonore et met en péril la bonne gouvernance du président Alassane Ouattara. « Je suis victime d’une injustice toujours et ça continue (…) » dira notre interlocuteur Kodjia Adjo Martin. Nous y reviendrons.
Nesmon De Killer/Région du Gôh
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